rivière
Maître Poète
Je t’énonçais des comptines d’azur
Il m’en souvient,
mon
Impératrice de lumière,
tes
bras enserraient
la douceur de l’aube,
tandis que les oiseaux
parcouraient
le livre des horizons,
l’astre de tes yeux
me contait
la douceur d’un mystère
parmi
la
mousse des rayons.
Je t’énonçais
des
comptines d’azur et des brises
quand survenait
l’oriflamme des tempêtes
pour que brillent tes yeux,
tes mains si fines et si blanches
effleuraient
le déroulement infini des boisseaux de blé
qui scintillaient
en la proue
des assonances de beauté.
Les chênes
que tu enlaçais
chaque matin
dans
la forêt
répètent encore
le
diadème éternel
de tes chuchotis,
le vin des sources
clamait
à chaque instant
les
étincelles
de nos instants de bonheur.
Voilà peu,
mon cœur a saigné
à l’annonce de ton trépas,
mais qu’importe,
car
je sais que je m’attends
sous
la voûte de cette chapelle
au loin parmi les blés,
et
que
ton cœur y bat à l’unisson du mien .
Sophie 839
Il m’en souvient,
mon
Impératrice de lumière,
tes
bras enserraient
la douceur de l’aube,
tandis que les oiseaux
parcouraient
le livre des horizons,
l’astre de tes yeux
me contait
la douceur d’un mystère
parmi
la
mousse des rayons.
Je t’énonçais
des
comptines d’azur et des brises
quand survenait
l’oriflamme des tempêtes
pour que brillent tes yeux,
tes mains si fines et si blanches
effleuraient
le déroulement infini des boisseaux de blé
qui scintillaient
en la proue
des assonances de beauté.
Les chênes
que tu enlaçais
chaque matin
dans
la forêt
répètent encore
le
diadème éternel
de tes chuchotis,
le vin des sources
clamait
à chaque instant
les
étincelles
de nos instants de bonheur.
Voilà peu,
mon cœur a saigné
à l’annonce de ton trépas,
mais qu’importe,
car
je sais que je m’attends
sous
la voûte de cette chapelle
au loin parmi les blés,
et
que
ton cœur y bat à l’unisson du mien .
Sophie 839