Luthoriental
Maître Poète
Je suis seul sans toi
Je suis seul sans toi
Seul à écouter
Sous le morne toit
L’écho répété
De mes lourds pas
Juchant en catalpas
Pleurant sur le pavé
Tant d’amours rêvées
Tant de jours passés
Où dans ma vie tu passais
Égayant mes soupirs
De ta voix de Lyre
Ravivant mes joies
De tes tendres doigts
Je suis seul sans toi...
Je relis à la lettre
Tes douces lettres
Je bois mot à mot
Le frais filet de tes mots
Et la pluie glisse sur ma fenêtre
Ses infinis sanglots
Et le vent qui piaffe et plie
Par-dessous ma porte
Me tient dans le vide lit
Où le noir chagrin
Dans ses larges mains
M’enroule et m’emporte
Gémit le chaume de ma hutte
Pleurent les cordes de mon Luth
En mélodie ardente
Qui dans mon âme remonte
Ce que tu me chantais autrefois
Je suis seul sans toi
Trois gouttes lactées
Que les brises hasardeuses
En mains de fines fileuses
En mon cœur versaient
Sublimes versets
Où sont tes mots caresse
Tes baisers tendresse
Quand dans mon âme
Ô divine flamme
Il faisait froid
Quand les fils de la joie
Se brisèrent pour la dernière fois
Et voilà que tu t’en vas et me délaisses
L’âme en désarroi
Je suis seul sans toi
Tu m’offris o ma rose
Trois pétales de rose
Qui me disent je t’adore
Et je vis fleurir l’aurore
Qui me disent je n’ose
Et tant d’autres choses
Puis reprennent l’essor
Et meurent en sons de cor
Laissant en mon triste cœur
Que ronge l’aigre langueur
Tous les grands froids du dehors
Neigeant sur les flancs de mon sort
Et les pans de mon pauvre toit.
Je suis seul sans toi…
Luthoriental juillet 2008
Je suis seul sans toi
Seul à écouter
Sous le morne toit
L’écho répété
De mes lourds pas
Juchant en catalpas
Pleurant sur le pavé
Tant d’amours rêvées
Tant de jours passés
Où dans ma vie tu passais
Égayant mes soupirs
De ta voix de Lyre
Ravivant mes joies
De tes tendres doigts
Je suis seul sans toi...
Je relis à la lettre
Tes douces lettres
Je bois mot à mot
Le frais filet de tes mots
Et la pluie glisse sur ma fenêtre
Ses infinis sanglots
Et le vent qui piaffe et plie
Par-dessous ma porte
Me tient dans le vide lit
Où le noir chagrin
Dans ses larges mains
M’enroule et m’emporte
Gémit le chaume de ma hutte
Pleurent les cordes de mon Luth
En mélodie ardente
Qui dans mon âme remonte
Ce que tu me chantais autrefois
Je suis seul sans toi
Trois gouttes lactées
Que les brises hasardeuses
En mains de fines fileuses
En mon cœur versaient
Sublimes versets
Où sont tes mots caresse
Tes baisers tendresse
Quand dans mon âme
Ô divine flamme
Il faisait froid
Quand les fils de la joie
Se brisèrent pour la dernière fois
Et voilà que tu t’en vas et me délaisses
L’âme en désarroi
Je suis seul sans toi
Tu m’offris o ma rose
Trois pétales de rose
Qui me disent je t’adore
Et je vis fleurir l’aurore
Qui me disent je n’ose
Et tant d’autres choses
Puis reprennent l’essor
Et meurent en sons de cor
Laissant en mon triste cœur
Que ronge l’aigre langueur
Tous les grands froids du dehors
Neigeant sur les flancs de mon sort
Et les pans de mon pauvre toit.
Je suis seul sans toi…
Luthoriental juillet 2008
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