belaug
Nouveau poète
Dans ce monde de mer
Oh ! combien on perd
La virginité de façon
Aussi précoce.
La dignité de l’homme
Est traîné dans la boue
La vigueur se perd
La santé se perd
La tension par ci
L’hypertension par là
L’amertume par ci
Les divorces par là
Quel désastre !
Quel massacre !
Et on accuse l’autre
Et on dit « les astres »
Ne sont pas de notre côté
Parfois on se perd du côté
Des diseurs de bonnes aventures
Pour des tromperies comme aventures
Oh ! Là là ! Pourtant il suffit
De se tourner vers le Sauveur à qui avait été permit
De porter nos ignominies
Nos abominations et nos lamentations
Nos désillusions et nos sales visions.
A ses pieds à la croix
Suffit que tu y croies
Par son sang purificateur
Il peut être Ton Sauveur
Seulement il exige ta volonté
Puis ta docilité.
Venant d’un cœur contrit
T’unir à son cœur contrit
Enlèvera ta douleur
Pour ton bonheur.
Oh ! combien on perd
La virginité de façon
Aussi précoce.
La dignité de l’homme
Est traîné dans la boue
La vigueur se perd
La santé se perd
La tension par ci
L’hypertension par là
L’amertume par ci
Les divorces par là
Quel désastre !
Quel massacre !
Et on accuse l’autre
Et on dit « les astres »
Ne sont pas de notre côté
Parfois on se perd du côté
Des diseurs de bonnes aventures
Pour des tromperies comme aventures
Oh ! Là là ! Pourtant il suffit
De se tourner vers le Sauveur à qui avait été permit
De porter nos ignominies
Nos abominations et nos lamentations
Nos désillusions et nos sales visions.
A ses pieds à la croix
Suffit que tu y croies
Par son sang purificateur
Il peut être Ton Sauveur
Seulement il exige ta volonté
Puis ta docilité.
Venant d’un cœur contrit
T’unir à son cœur contrit
Enlèvera ta douleur
Pour ton bonheur.