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Je suis mort fidele

CHENNOUFI

Maître Poète
Je suis mort fidele

N’oublie surtout pas quand tu seras vieille
Et moi poussière à la merci des vents
L’amour que j’avais pour toi il est immortel
Dans mon cœur gravé par le devin de dieu
Le lien du sang attire comme fleur et abeille
Lis mes écris ma belle pour toi je serai vivant
Je serai là tout près quand tu auras mal
Entre mes lignes un remède guéri vite tes maux
Lis-moi ma fille ne sois pas cruelle
Lis-moi et je serai vraiment heureux
L’amour que j’avais pour toi était au plurielle
Mais ils m’ont volés ce bonheur offert par le divin dieu


Rappelle-toi bien malgré moi sous terre
J’entends tes murmures et les gouttes de tes yeux
Si tu pleure ma chère douleur pour ton père
Plante pour moi une fleur éclaire mon tombeau
Sous une saulée fraiche creuse le parterre
Et plante cette graine ma fosse sera doux
Et ne m’oublie surtout pas avec tes prières
Tu seras le voile qui me protège du feu
Malgré cette vie dure j’ai vécu l’enfer
Loin de tes yeux ma fille l’ennuie me tue


Je suis mort triste je n’ai pas vu ma belle
J’ai laissé des mots tendres aux couleurs d’or
J’ai passé des nuits blanches à écrire pour elle
Pour qu’elle sache un jour qu’elle avait un père
Malgré l’absence qui tue, lui il est mort fidele
Il a toujours cru en elle méchante était sa mère
Je lui donné le miel elle m’a étouffée par le sel
Cette nuit là elle m’a poignardée par derrière


J’ai vécus une vie j’étais bien rebelle
Libre dans mon ciel j’étais bien condor
J’ai caressé les vents oh oui je me rappelle
Mon premier amour même aujourd’hui me torture
Ces souvenirs me piquent quand t’elles se réveillent
Mais quand je disais je t’aime sa venais vraiment du cœur
J’ai gouté l’amour son sucre et son sel
Et avec mes doigts tendres j’ai cueilli des fleurs
J’ai chanté l’amour nu j’ai largué mes ailes
Sous la pluie, seul j’ai dansé le bonheur
Et sous le soleil brulant j’ai vus des étoiles
J’ai fais quelque pas leurs mains sur mon cœur
Comme il est beau ce tableau le peintre et la toile
J’ai vraiment vécu malgré que je suis mort


Quand mon cœur me murmure je fonce droit je ose
Sans avoir peur de l’océan de l’amour
A chaque fois je dis je dois tenter ma chance
J’ai cru qu’auprès d’elle se trouve le bonheur
Mais j’étais blessé loin de mon ami l’albatros
Elle m’a piquée mes blessures sont dans mon cœur
J’ai vécu une vie avec un cœur morose
Malgré ça ma belle l’amour été si fort
Mes soupires mes joies tout son dans mes proses

J’écris pour demain s’il m’arrive malheur
J’écris et dans mon foie une douleur atroce
Malgré ça ma fille je t’aime très fort
A bientôt et navré pour ton enfance
Mustapha
 
Une longue blessure d'amour qui cherche une survie dans les lignes de ce poéme....

On est ému..à cette lecture....où l'enfant semble flotter au coeur d'un drame !...

Impressionnante, douleur !

bsx
 
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