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je suis confronté a elle a chaque moment la mort

erable

Nouveau poète
je suis confronte a sa tragedie chaque jour elle vient elle vous frappe c'est la mort se mots de quatre lettre qui fait peur qui vous glace le sang quand on l'apprend. la mort c'est cette femme noire cruelle qui vous appel qui vous ensorcelle et vous ne pouvez plus vous en defaire votre place c'est le cimetiere avec des plaque grises et sinique. la mort c'est cette injustice se maillon qui vient se greffer pour de bon c'est la que vous comprenez qu'il n'yaura pas de retour a la vie. que vous soyez grand ,petits vieillards,bebe elle vous a ses pieds et il faut y'aller. l'ange est le triste des deuils il y'a pas de justices pour les braves elle vient te narguer t'envouter et t'emporter . a travers mon metier j'y suis concerner tous les jours la mort me blinde chaque jours croyez moi mais pour ce qui reste autour c'est l'epreuve la plus douloureuse pire quand tu doit l'annoncer a l'entourage et qu'il s'agit d'un petit cerceuil blanc ou de bois clair tu voudrai crier ta colere ta douleur de ne pas pu rien faire. la mort c'est le diable, le retour a la vie mais quelle trgedie.
 
la mort nous touchera toujours, on est pas comme les pierre tombales, on est pas fait de marbre
marc
 
La sinistrose c'est de trop s'y attarder... pour soi la prendre avec sérénité : on ne peut lui échapper !
Connaissez vous cette histoire du rendez vous à
Samarcande ? Le Vizir entendant dire que la mort rôdait en la ville demanda au Calife, de lui prêter un cheval devant se rendre au chevet de sa mère à Samarcande... De suite en selle, il fila au grand galop mais passant devant la place du marché, la mort qui y oeuvrait l'a regardé passer en disant :
"Pourquoi part-il si vite ? nous n'avons rendez vous que demain à Samarcande..."
Amicalement
 
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