Blanc doré
Maître Poète
Poème que j'ai confectionné à partir d'une chanson d'amour célèbre de Francis Cabrel " Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai. Une chanson que j'écoute en boucle que je trouve fabuleuse au moelleux des émotions.
Mon passé accablé dans la prison dorée
Le regard inquiet de mon cœur muet
Comme un puit de souffrance, s'abat les cendres du drame
Derrière l'amour maternel, cachant le diable
Seule l'espoir d'une terre d'accalmie me ferait danser
Sous un féerique arc-en-ciel, où mon chant me libérerai
Je songeai, je songe, je songerai
Et quoi qu'il arrive je crois toujours à mon étoile
Celle qui guide mon chemin, celle qui brille mon voyage
Le sourire éclaire les tendres souvenirs
La lumière comme le souhait d'une longue vie sa majestée la liberté
Le temps m'apprend qu'il faut tout accepter
Il est si vrai pour continuer de suivre sa destinée
Lui qui continue de suivre son cours
J'ai dû courir pour ne pas me laisser distancer
Le temps que l'on perd est rattrapable si on veut, c'est possible.
Mon passé accablé dans la prison dorée
Le regard inquiet de mon cœur muet
Ainsi l'amour m'emplirait de tout l'univers
Et l'extase immuable effacera mes petits décès, tous les grands regrets
Je respirerai du même jardin le même souffle
Le cœur en fleur de fête
Pour ma mémoire connaître mon heure de gloire
Être le soleil des rivières
Je baiserai la nature où la terre fraîche, ira s'endormir sur l'étincelle
Sur tout les édens aux parfums déposée par Ève.
Mon passé accablé dans la prison dorée
Le regard inquiet de mon cœur muet
Comme un puit de souffrance, s'abat les cendres du drame
Derrière l'amour maternel, cachant le diable
Seule l'espoir d'une terre d'accalmie me ferait danser
Sous un féerique arc-en-ciel, où mon chant me libérerai
Je songeai, je songe, je songerai
Et quoi qu'il arrive je crois toujours à mon étoile
Celle qui guide mon chemin, celle qui brille mon voyage
Le sourire éclaire les tendres souvenirs
La lumière comme le souhait d'une longue vie sa majestée la liberté
Le temps m'apprend qu'il faut tout accepter
Il est si vrai pour continuer de suivre sa destinée
Lui qui continue de suivre son cours
J'ai dû courir pour ne pas me laisser distancer
Le temps que l'on perd est rattrapable si on veut, c'est possible.
Mon passé accablé dans la prison dorée
Le regard inquiet de mon cœur muet
Ainsi l'amour m'emplirait de tout l'univers
Et l'extase immuable effacera mes petits décès, tous les grands regrets
Je respirerai du même jardin le même souffle
Le cœur en fleur de fête
Pour ma mémoire connaître mon heure de gloire
Être le soleil des rivières
Je baiserai la nature où la terre fraîche, ira s'endormir sur l'étincelle
Sur tout les édens aux parfums déposée par Ève.