olympia
Nouveau poète
Je sais, tu ne quitteras jamais ta blonde,
Y'a ton confort et tes enfants.
Tu vois, j'accepte d'être seconde,
Même si tu n'en mérites pas tant!
C'est que, tu as le beau rôle, toi le mari,
Il y a madame pour les p'tits plats,
Et il y a moi comme deuxième vie,
Je suis là pour t'ouvrir mes draps.
Et pourtant, je suis loin d'être naïve,
Et loin de croire en tes promesses.
Ah! mon bel amant tes yeux m'enivrent!
Je déteste être maîtresse.
Car, quand bien même tu serais sincère,
Lui tourner le dos, te faire la belle,
J'aurai toujours ce goût amer,
D'ouvrir mes bras à l'infidèle.
Y'a ton confort et tes enfants.
Tu vois, j'accepte d'être seconde,
Même si tu n'en mérites pas tant!
C'est que, tu as le beau rôle, toi le mari,
Il y a madame pour les p'tits plats,
Et il y a moi comme deuxième vie,
Je suis là pour t'ouvrir mes draps.
Et pourtant, je suis loin d'être naïve,
Et loin de croire en tes promesses.
Ah! mon bel amant tes yeux m'enivrent!
Je déteste être maîtresse.
Car, quand bien même tu serais sincère,
Lui tourner le dos, te faire la belle,
J'aurai toujours ce goût amer,
D'ouvrir mes bras à l'infidèle.