chri.stine600
Grand poète
Je reviens de loin
Là-bas, tout était si gris et si pâle
On y était tellement mal
Malgré notre haine, on a très vite perdu la balle
Pour eux, c’est comme si on avait tous la gale
Il nous voyait se noyer dans le métal
Mais cela leur était bien égal.
Pour nous, cela devenait infernal !
Pour eux, cela n’était qu’un pur régal
Cela leur paraissait si normal,
… Si banal…
Je reviens de loin
De si loin
Que mon corps s’en souvient
Ils nous ont marqué, comme des vaut rien
Comme des chiens …
Il nous on volé toute notre vie en quelques secondes même pas
Ils ont disloqué toutes les familles en plusieurs petits tas
Sans même qu’on puisse leur demander pourquoi
Et ils n’en sont pas restés là !
On n’avait pas le droit de porter de bonne chaussure
La nuit on nous enfermait entre quatre murs.
Personne ne peut s’imaginer à quel point cela était dur.
Au début, on espère que quelqu'un nous tende la main
Afin de nous sortir de se pétrin
Mais le calvaire poursuit sont chemin
Et jamais personne ne vient
Je reviens de loin
De si loin
Que mon corps n’est plus rien
Aujourd'hui, plus que jamais, devant ces atrocités
Je ne crois plus en rien
Car il y a toujours un matin
Pour me rappeler que l’on nous a forcé à monter dans ce train
Désormais, je crains toujours d’arriver au lendemain
Ils n’auraient pas dû aller si loin
Le monde le reconnaît enfin
Mais c’est déjà la fin
Là-bas, tout était si gris et si pâle
On y était tellement mal
Malgré notre haine, on a très vite perdu la balle
Pour eux, c’est comme si on avait tous la gale
Il nous voyait se noyer dans le métal
Mais cela leur était bien égal.
Pour nous, cela devenait infernal !
Pour eux, cela n’était qu’un pur régal
Cela leur paraissait si normal,
… Si banal…
Je reviens de loin
De si loin
Que mon corps s’en souvient
Ils nous ont marqué, comme des vaut rien
Comme des chiens …
Il nous on volé toute notre vie en quelques secondes même pas
Ils ont disloqué toutes les familles en plusieurs petits tas
Sans même qu’on puisse leur demander pourquoi
Et ils n’en sont pas restés là !
On n’avait pas le droit de porter de bonne chaussure
La nuit on nous enfermait entre quatre murs.
Personne ne peut s’imaginer à quel point cela était dur.
Au début, on espère que quelqu'un nous tende la main
Afin de nous sortir de se pétrin
Mais le calvaire poursuit sont chemin
Et jamais personne ne vient
Je reviens de loin
De si loin
Que mon corps n’est plus rien
Aujourd'hui, plus que jamais, devant ces atrocités
Je ne crois plus en rien
Car il y a toujours un matin
Pour me rappeler que l’on nous a forcé à monter dans ce train
Désormais, je crains toujours d’arriver au lendemain
Ils n’auraient pas dû aller si loin
Le monde le reconnaît enfin
Mais c’est déjà la fin
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