rivière
Maître Poète
Je respire le taffetas de tes robes
Quand tu quittes notre borde
quelques heures ou quelques jours
pour une raison quelconque,
mon cœur saigne,
car rien n’apaise
les tourments de mon âme,
je me rappelle alors
nos moments de braise
dans les bras l’une de l’autre
dedans
les
silos de l’ombre,
quand tu guettes, allongée sur le dos,
le vol des alouettes
sur les cartes des cieux,
les battements des ramures
parmi le velours des bourgeons, et
la splendeur de vie des oiseaux.
Cependant, aucun remède ne guérit
mon mal d’amour, ma nostalgie me reprend,
je me réfugie dans ta penderie,
et je respire en pleurant
le taffetas de tes robes
que tes mains ont frôlées,
soudain,
je reconnais la scansion de ton pas
aux abords de notre crique,
je vais à ta rencontre,
et par ces vers que je déclame,
entre deux baisers,
je te célèbre,
Toi,
mon Aimée !
Sophie Rivière
Quand tu quittes notre borde
quelques heures ou quelques jours
pour une raison quelconque,
mon cœur saigne,
car rien n’apaise
les tourments de mon âme,
je me rappelle alors
nos moments de braise
dans les bras l’une de l’autre
dedans
les
silos de l’ombre,
quand tu guettes, allongée sur le dos,
le vol des alouettes
sur les cartes des cieux,
les battements des ramures
parmi le velours des bourgeons, et
la splendeur de vie des oiseaux.
Cependant, aucun remède ne guérit
mon mal d’amour, ma nostalgie me reprend,
je me réfugie dans ta penderie,
et je respire en pleurant
le taffetas de tes robes
que tes mains ont frôlées,
soudain,
je reconnais la scansion de ton pas
aux abords de notre crique,
je vais à ta rencontre,
et par ces vers que je déclame,
entre deux baisers,
je te célèbre,
Toi,
mon Aimée !
Sophie Rivière