Afin d'étouffer ma mélancolie,
C'est des pages que je noircis,
Que ça soit sur du papier,
Ou tapé au clavier,
Je vide mon coeur,
En couchant souffrance et douleurs.
En faisant des rimes,
A travers mes poémes, j m'exprime,
Car en rélaité, j'ai tendance a la fermer,
Pour moi, ecrire vaut mieux que parler,
La vie me fait peur,
Je préfère la mort et sa noirceur.
Parfois, je me force a sourire,
Même, si j'ai profondément envie de mourir,
Des idées noires envahissent mes pensées,
Noie, couleur de on esprit,
Ces pensée, je ne peux les chasser,
Car de moi, elle font maintenant partie.
C'est des pages que je noircis,
Que ça soit sur du papier,
Ou tapé au clavier,
Je vide mon coeur,
En couchant souffrance et douleurs.
En faisant des rimes,
A travers mes poémes, j m'exprime,
Car en rélaité, j'ai tendance a la fermer,
Pour moi, ecrire vaut mieux que parler,
La vie me fait peur,
Je préfère la mort et sa noirceur.
Parfois, je me force a sourire,
Même, si j'ai profondément envie de mourir,
Des idées noires envahissent mes pensées,
Noie, couleur de on esprit,
Ces pensée, je ne peux les chasser,
Car de moi, elle font maintenant partie.