lauraO
Nouveau poète
Je suis en train de pleurer,
Au moment même au j'écris.
C'est mon coeur qu'il a brisé,
Moi qui recommençais à sourire.
J'en ai marre de vivre,
Je ne fais que survire.
C'est trop épuisant,
Et pas assez réconfortant...
Je pense à quitter cette terre,
La vie est bien éphémère...
Les larmes coulent lentement,
Et je les retiens vainement.
Elles ont fait couler mon maquillage,
Qui a laissé des traces sur son sillage.
J'ai envie de hurler
Pour un peu me libérer.
J'écoute de la musique,
Que je trouve mélancolique
Elle m'aide à pleurer,
Car je n'arrive plus à parler...
Mes sanglots s'intensifient,
Au fil de mon écrit.
J'ai envie d'être libérée,
Et même de me suicider...
Mes parents ont remarqué,
Le fait que je me mutilais.
Ils n'ont rien dit pour m'arrêter,
Ils ont dit de faire ce qu'il me plaisait.
J'aurais voulu qu'ils me viennent en aide,
J'aurai supplié pour qu'ils cèdent...
Personne ne m'a aidé,
Même pas les gens qui ont dit « m'aimer ».
Les larmes continuent de couler,
Et j'ai du mal a respiré.
Mon vantolin n'est pas à proximité,
Je vais finir par suffoquer !
Tant mieux je serai enfin morte,
J'ai bien fait de fermer la porte.
Je ne manquerai à personne,
J'en ai marre j'abandonne !
Marre des rêves brisés
Qui se sont entassés.
Marre de ces souvenirs,
Qui me font tant souffrir.
Marre d'aimer,
Et en retour être ignoré
Mare de cette lame,
Qui ne lacère pas mon âme...
Je voudrais du bonheur,
Mais mon monde est malheur.
Ma vie n'a aucun sens,
Tant qu'il y aura cette absence.
Lui qui me manque tant,
L'être qui m'aimera vraiment.
Existe-t-il cependant ?
Je n'y crois pas tellement.
Au moment même au j'écris.
C'est mon coeur qu'il a brisé,
Moi qui recommençais à sourire.
J'en ai marre de vivre,
Je ne fais que survire.
C'est trop épuisant,
Et pas assez réconfortant...
Je pense à quitter cette terre,
La vie est bien éphémère...
Les larmes coulent lentement,
Et je les retiens vainement.
Elles ont fait couler mon maquillage,
Qui a laissé des traces sur son sillage.
J'ai envie de hurler
Pour un peu me libérer.
J'écoute de la musique,
Que je trouve mélancolique
Elle m'aide à pleurer,
Car je n'arrive plus à parler...
Mes sanglots s'intensifient,
Au fil de mon écrit.
J'ai envie d'être libérée,
Et même de me suicider...
Mes parents ont remarqué,
Le fait que je me mutilais.
Ils n'ont rien dit pour m'arrêter,
Ils ont dit de faire ce qu'il me plaisait.
J'aurais voulu qu'ils me viennent en aide,
J'aurai supplié pour qu'ils cèdent...
Personne ne m'a aidé,
Même pas les gens qui ont dit « m'aimer ».
Les larmes continuent de couler,
Et j'ai du mal a respiré.
Mon vantolin n'est pas à proximité,
Je vais finir par suffoquer !
Tant mieux je serai enfin morte,
J'ai bien fait de fermer la porte.
Je ne manquerai à personne,
J'en ai marre j'abandonne !
Marre des rêves brisés
Qui se sont entassés.
Marre de ces souvenirs,
Qui me font tant souffrir.
Marre d'aimer,
Et en retour être ignoré
Mare de cette lame,
Qui ne lacère pas mon âme...
Je voudrais du bonheur,
Mais mon monde est malheur.
Ma vie n'a aucun sens,
Tant qu'il y aura cette absence.
Lui qui me manque tant,
L'être qui m'aimera vraiment.
Existe-t-il cependant ?
Je n'y crois pas tellement.