mohanem
Maître Poète
Je plains ces petites grandes gens!
Petites mais grandes gens!
Ils se font moins que petits
Des soldats devant les sergents
Bonnes gens, gens avertis!
Ne voulant être des dirigeants
Ni asservissant, ni asservis
Devant tout, et surtout l'argent!
De véritables grandes gens
Ils partent en quête du beau
Qu'ils offrent aux autres avant
Chercheurs d'or dans les eaux
Malgré tempêtes, malgré vents
Et ils volent haut, très haut
Sont grands après et auparavant
De leur nuit naissent des jours
Les perles sont aussi des mots
De sympathie, de joie, d'amour
Qui chassent les peines et les maux
D'abord des autres tout autour
Et la branche vient après le rameau
Dernier pour bonsoir, premier pour bonjour
Médecins de ces âmes meurtries
Ils oublient toujours leurs âmes
On dirait de cet "autrui" épris
Quand ils rendent heureux, ils se pâment
Et ils n'attendent de récompense ou de prix
Parfois ils paient pour hommes et femmes
Punis pour le soutien, condamnés pour un écrit
Et passent les gens et nul ne les soutient
Eux aussi ont souffert et souffrent
Ils ne trouvent de canne qui les maintient
Personne ne voit leurs gouffres
Esseulé, le chantre aux autres n'appartient
Ses propres maux l'engouffrent
Seul un petit grand espoir le retient
Petites mais grandes gens!
Ils se font moins que petits
Des soldats devant les sergents
Bonnes gens, gens avertis!
Ne voulant être des dirigeants
Ni asservissant, ni asservis
Devant tout, et surtout l'argent!
De véritables grandes gens
Ils partent en quête du beau
Qu'ils offrent aux autres avant
Chercheurs d'or dans les eaux
Malgré tempêtes, malgré vents
Et ils volent haut, très haut
Sont grands après et auparavant
De leur nuit naissent des jours
Les perles sont aussi des mots
De sympathie, de joie, d'amour
Qui chassent les peines et les maux
D'abord des autres tout autour
Et la branche vient après le rameau
Dernier pour bonsoir, premier pour bonjour
Médecins de ces âmes meurtries
Ils oublient toujours leurs âmes
On dirait de cet "autrui" épris
Quand ils rendent heureux, ils se pâment
Et ils n'attendent de récompense ou de prix
Parfois ils paient pour hommes et femmes
Punis pour le soutien, condamnés pour un écrit
Et passent les gens et nul ne les soutient
Eux aussi ont souffert et souffrent
Ils ne trouvent de canne qui les maintient
Personne ne voit leurs gouffres
Esseulé, le chantre aux autres n'appartient
Ses propres maux l'engouffrent
Seul un petit grand espoir le retient