maproteger
Nouveau poète
Tu es partie un beau matin de janvier,
main dans la main, je te regardé me quitter,
toi tu souriais, tu me parlais de celle qui te remplaçerai,
moi je pleurais, je ne serai plus jamais capable d'aimer,
je pense à lui, à ce canser, à cette maladie,
il est sans pitié, il à volé nos deux vies,
seule, mon âme sombre dans l'agonie,
je n'ai qu'en tête cette triste mélodie,
cette chanson d'autrefois qui nous faisait danser,
je bascule légèrement, je n'ai qu'une envie, me laisser tomber,
je m'en vais déposer ces quelques fleurs déjà fannées,
puis je je déambule dans les rues à peine éclairées,
une fois rentré, je regarde furtivement ces cachets sur la table de nuit,
j'ouvre mes volets pour laisser entrer la forte pluie,
je pense aux jourées futur, sans cesse tu reviens à mon ésprit,
il souffle, il souffle encore le vent maudit...............
main dans la main, je te regardé me quitter,
toi tu souriais, tu me parlais de celle qui te remplaçerai,
moi je pleurais, je ne serai plus jamais capable d'aimer,
je pense à lui, à ce canser, à cette maladie,
il est sans pitié, il à volé nos deux vies,
seule, mon âme sombre dans l'agonie,
je n'ai qu'en tête cette triste mélodie,
cette chanson d'autrefois qui nous faisait danser,
je bascule légèrement, je n'ai qu'une envie, me laisser tomber,
je m'en vais déposer ces quelques fleurs déjà fannées,
puis je je déambule dans les rues à peine éclairées,
une fois rentré, je regarde furtivement ces cachets sur la table de nuit,
j'ouvre mes volets pour laisser entrer la forte pluie,
je pense aux jourées futur, sans cesse tu reviens à mon ésprit,
il souffle, il souffle encore le vent maudit...............