Je peins le temps, revient conter ! (pastiche)
Quand grandit ma stature à te conter mes murmures,
S’épand le bonheur contre la froideur des nombres,
Tu composes et teins sur les restes de la culture,
Et t'élabore quand gémissent les armes plus sombres.
Tu aspires au soleil agrandit pour tes raisons,
Quand vole plus souvent les masques déposés,
Mais dans un fier combat, tu soignes ton blason,
Couronnant la fête de l’ampleur de tes pensées.
Le malin de tes vers s’invite comme un sage,
De l'encre, tu distilles, destines dès l’aurore,
D’une rondelle, tu souris évitant l’accostage,
Et quand l'humour découle d’une sœur, je décore.
Je peins le temps, divertis l’âme de tes propos,
Adresse pour ta fierté, combat ivre en pestant,
Je miaule quand tu écris et résonne plus dispo,
Aux dieux, ma dame convertit son doux morceau blanc.
Un hoquet me parfume de lenteurs alanguies,
Livresque d’un tour d’ennui du vers, la folie.
Quand grandit ma stature à te conter mes murmures,
S’épand le bonheur contre la froideur des nombres,
Tu composes et teins sur les restes de la culture,
Et t'élabore quand gémissent les armes plus sombres.
Tu aspires au soleil agrandit pour tes raisons,
Quand vole plus souvent les masques déposés,
Mais dans un fier combat, tu soignes ton blason,
Couronnant la fête de l’ampleur de tes pensées.
Le malin de tes vers s’invite comme un sage,
De l'encre, tu distilles, destines dès l’aurore,
D’une rondelle, tu souris évitant l’accostage,
Et quand l'humour découle d’une sœur, je décore.
Je peins le temps, divertis l’âme de tes propos,
Adresse pour ta fierté, combat ivre en pestant,
Je miaule quand tu écris et résonne plus dispo,
Aux dieux, ma dame convertit son doux morceau blanc.
Un hoquet me parfume de lenteurs alanguies,
Livresque d’un tour d’ennui du vers, la folie.