darkangel1874
Nouveau poète
« Laissent les fantômes se dissiper.
Ils n’ont plus à te tourmenter.
Tu connais la vérité.
Et j’espère me tromper. »
Tu as toujours aimé les oiseaux du malheur,
Voler de cœur en cœur pendant des heures.
Je ne veux plus être blessé.
Ma naïveté, mon innocence,
Ou plutôt mon inconscience,
M’ont laissé me noyer.
« Prends donc ma mains en cours de route,
Laisse ce chagrin s’il te déroute.
Tu mérites mieux que lui,
Un homme au cœur plein de mépris ».
Tu as toujours aimé les oiseaux du malheur,
Voler de cœur en cœur pendant des heures.
Je ne veux plus être blessé.
Ma naïveté, mon innocence,
Ou plutôt mon inconscience,
M’ont laissé me noyer.
Mais la douleur est trop forte,
Mon âme en est presque morte.
Et toi tu t’enterres dans ce silence.
Mais sort de cette rancœur,
Laisse enfin parler ton cœur.
Et les lourds secrets qu’il renferme.
Tu causes trop de souffrance,
Trop de dégâts et de conséquences.
Ne me dis plus que tu m’aimes.
L’esprit macabre s’est déjà emparé de moi,
Je ne suis plus qu’une simple marionnette,
Triste et sans fond, n’ayant pour seul choix :
Cette traversée sombre et sans silhouette.
Les lianes de la mort m’enchainent,
M’étreignent au plus profond de la noirceur,
Je sens venir de l’enfer cette humide chaleur,
Et ces flammes dont l’intensité dépasse ma haine.
Chaque souvenir de toi est un coup de poignard
Planté en plein dans mon être le plus intime.
Cesse de me noyer dans la culpabilité de ce brouillard,
Et achèves moi d’un coup de poignard ultime.