ROSEORCHIDEE
Nouveau poète
Je ne veux chérir que l'or, que la lumière
Ne vivre qu'à espérer l'ondine des rivières
Je ne veux renoncer à mon rêve de toujours
Et me résigner a survivre sans amour
Ces simples joies de la vie qui sont les miennes
M'enveloppent d’espoir et adoucissent mes peines
Comme un enfant bercé par le murmure des ruisseaux
Mon vrai bonheur c'est d'entendre chanter l'oiseau
Aux premiers pas d'avril il me suffit simplement
D'un parfum de violette apporté par le vent
Pour que rayonne en moi, le soleil du bonheur
Ma soif d'enchantement miroite dans une fleur
La parure cuivrée de l'automne convient à ma tristesse
Comme le mauve des colchiques m’enivre et m'oppresse
Engourdi de langueur je sens sourdre mes blessures
Mais au creux du vallon je m'abreuve de nature
Même quand mon âme est triste ou douloureuse
Pouvoir écrire des vers me rend heureuse
Une source cachée où le moindre petit sentier
Et je sens que légère ma plume peut s'envoler
J'aime poser mon regard sur les ramures noyer d'or
Où dormir parmi les blés pour rêver de trésors
J'ai besoin de nature pour y coucher mon coeur
Sans ruisseau où verdure je sens doucement que je meurs
Ne vivre qu'à espérer l'ondine des rivières
Je ne veux renoncer à mon rêve de toujours
Et me résigner a survivre sans amour
Ces simples joies de la vie qui sont les miennes
M'enveloppent d’espoir et adoucissent mes peines
Comme un enfant bercé par le murmure des ruisseaux
Mon vrai bonheur c'est d'entendre chanter l'oiseau
Aux premiers pas d'avril il me suffit simplement
D'un parfum de violette apporté par le vent
Pour que rayonne en moi, le soleil du bonheur
Ma soif d'enchantement miroite dans une fleur
La parure cuivrée de l'automne convient à ma tristesse
Comme le mauve des colchiques m’enivre et m'oppresse
Engourdi de langueur je sens sourdre mes blessures
Mais au creux du vallon je m'abreuve de nature
Même quand mon âme est triste ou douloureuse
Pouvoir écrire des vers me rend heureuse
Une source cachée où le moindre petit sentier
Et je sens que légère ma plume peut s'envoler
J'aime poser mon regard sur les ramures noyer d'or
Où dormir parmi les blés pour rêver de trésors
J'ai besoin de nature pour y coucher mon coeur
Sans ruisseau où verdure je sens doucement que je meurs