Ploc ! la goutte d'eau claque contre le roc. Et le souffle continu de ce vent me glace, Il me laisse là comme une poussière sur la table basse. Bien sur je ne sens plus rien, à cause de tout ces médocs. Je n'entends plus mon cœur battre, encore Dans la sombre obscurité de mon lit de mort, Et quand je suis allongé dans ce lit de pierre Je n'ai plus de quoi faire une seule prière. Mon corps s’effrite comme le sable. Il s'immobilise dans cette nuit vide. Ceci sera donc ma dernière ride. Vu de là-haut ce n'est qu'un ensemble Mais je ne suis qu'un monstre fragile Et ma vie n'aura été que futile. Yann