totora
Nouveau poète
"Les secondes se plient aux volontés d'un éternel rêve.
Ils se rallongent, et puisent alors, dans leurs molles trêves,
Dans ma tête tout s'éternise...
Et l'oiseau, las, suspend son vol, et ses ailes grises,
Percent les nuages.
Mon amour, comme le monde est sage...
Les instants, se confondent, dans une pâle symbiose,
Et les parterres de fleurs, resteront donc sans rose,
Que c'est triste le monde, quand il me fait penser à toi.
Et tout les murs du monde, ne seront pas assez pour moi,
Pour pouvoir écrire, à la craie, ton prénom,
Pour pouvoir me relire, et me traiter de con.
Mon ange où est tu ? Là dans ton doux silence, là, si... étrange.
Sans toi, je ne vois plus, parce que tout sous mes yeux me dérange.
Il me manque ton visage... et tes yeux, et tes lèvres,
Il me manque ta bouche, qui me demande, un rêve.
C'est triste le monde, que les secondes s'éternisent,
C'est bien triste ma tête, sous sa couleurs la plus grise."
Et toi ? T'es si loin maintenant. Je ne sais que te dire.
Et tout les murs du monde, ne seront pas assez pour moi,
Pour pouvoir écrire, à la craie, ton prénom,
Pour pouvoir me relire, et me traiter de con.
Mon ange où est tu ? Là dans ton doux silence, là, si... étrange.
Sans toi, je ne vois plus, parce que tout sous mes yeux me dérange.
Il me manque ton visage... et tes yeux, et tes lèvres,
Il me manque ta bouche, qui me demande, un rêve.
C'est triste le monde, que les secondes s'éternisent,
C'est bien triste ma tête, sous sa couleurs la plus grise."
Et toi ? T'es si loin maintenant. Je ne sais que te dire.