tieram
Maître Poète
Je n’ai de regrets
Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs,
Ne fussent-ils d'un arc décochant une flèche,
Quand une Invincible âme étouffe en ces lueurs,
Saisissant l’heure amère,
N’ai-je qu’en souvenance aux destins mes lenteurs,
Un seul rêve éphémère.
Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs,
Ne fussent-ils d'un arc décochant une flèche,
Quand de ce seul remord oublié, mais qui crèche
Au plus fort de mon cœur,
Irascible est ma peine, au désespoir qu’assèche
Mon désir au bonheur
Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs
Ne fussent-ils d'un arc décochant une flèche,
N’ai-je fait mes adieux sur sa mort que d’erreurs,
Briser par son errance,
La souffrance égrainée en demeure aux ampleurs,
Ô ! Mère en son absence.
Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs,
Ne fussent-ils d'un arc décochant une flèche,
Puis j’oubliais l’amour et toute ardeur revêche,
Dès lors tous ces mots durs
Envers celui qui fut mon élu la flammèche
De mes choix tous ses murs.
Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs,
Ne fussent-ils d'un arc décochant une flèche.
Le 12/10/2010.
Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs,
Ne fussent-ils d'un arc décochant une flèche,
Quand une Invincible âme étouffe en ces lueurs,
Saisissant l’heure amère,
N’ai-je qu’en souvenance aux destins mes lenteurs,
Un seul rêve éphémère.
Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs,
Ne fussent-ils d'un arc décochant une flèche,
Quand de ce seul remord oublié, mais qui crèche
Au plus fort de mon cœur,
Irascible est ma peine, au désespoir qu’assèche
Mon désir au bonheur
Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs
Ne fussent-ils d'un arc décochant une flèche,
N’ai-je fait mes adieux sur sa mort que d’erreurs,
Briser par son errance,
La souffrance égrainée en demeure aux ampleurs,
Ô ! Mère en son absence.
Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs,
Ne fussent-ils d'un arc décochant une flèche,
Puis j’oubliais l’amour et toute ardeur revêche,
Dès lors tous ces mots durs
Envers celui qui fut mon élu la flammèche
De mes choix tous ses murs.
Que n’ai-je en ce regret n’écoutant que ses pleurs,
Ne fussent-ils d'un arc décochant une flèche.
Le 12/10/2010.