stew
Nouveau poète
J’aimerais respirer la vie tant bien que mal
Mais cet air me suffoque et me rend anormal.
J’affiche un visage malade et désertique
Car l’eau n’y coule plus depuis mes larmes antiques.
La force me quitte, mon temps est révolu.
Le sourire m’habillait et me voilà nu.
En proie à la dépression, je gagne l’ennui.
Immobile, comme cloué au mur, et puis ?
Les saveurs d’autrefois ont effacé leur traces.
La clepsydre s’arrête car le temps me lasse.
Un regard figé pour accueillir le trépas.
Un esprit libre pour rejoindre l’au-delà.
Je m’en vais sans pleur secourir mon désespoir
En laissant à la Terre mon corps illusoire.
Pensons à cultiver l’amour des démunis
Pour s’entourer de cœurs qui regorgent de vie.
Mais cet air me suffoque et me rend anormal.
J’affiche un visage malade et désertique
Car l’eau n’y coule plus depuis mes larmes antiques.
La force me quitte, mon temps est révolu.
Le sourire m’habillait et me voilà nu.
En proie à la dépression, je gagne l’ennui.
Immobile, comme cloué au mur, et puis ?
Les saveurs d’autrefois ont effacé leur traces.
La clepsydre s’arrête car le temps me lasse.
Un regard figé pour accueillir le trépas.
Un esprit libre pour rejoindre l’au-delà.
Je m’en vais sans pleur secourir mon désespoir
En laissant à la Terre mon corps illusoire.
Pensons à cultiver l’amour des démunis
Pour s’entourer de cœurs qui regorgent de vie.