lesmotsseparlentensilence
Nouveau poète
Dans l'air des enfers où macérent les remords
Une lumière éphémère tente de vivre encore
Des gouttes de verre tombent, sonores
Sur le lierre de la vie que le mal dévore
Une colère amère doucement s'évapore
Des idées suicidaires et l'odeur de mort
Souillent l'air écoeurant que l'humain détériore
Une lame étincelle dans cette triste nuit d'or
Des âmes vont rampantes vers les proches rebords
De l'immense océand'amertume où implorent
Des spectres rôdants que ce monde déhonore
Je sens étrangère à ce monde, je m'endors
A jamais et je quitte la misère, les remords
De ce triste univers devenu incolore
Mon sang s'accélère et mes veines dès lors
S'assèchent de la vie qui lentement s'évapore
Et mon coeur lacéré désormais indolore
S'éteint à jamais au lever de l'aurore
Une lumière éphémère tente de vivre encore
Des gouttes de verre tombent, sonores
Sur le lierre de la vie que le mal dévore
Une colère amère doucement s'évapore
Des idées suicidaires et l'odeur de mort
Souillent l'air écoeurant que l'humain détériore
Une lame étincelle dans cette triste nuit d'or
Des âmes vont rampantes vers les proches rebords
De l'immense océand'amertume où implorent
Des spectres rôdants que ce monde déhonore
Je sens étrangère à ce monde, je m'endors
A jamais et je quitte la misère, les remords
De ce triste univers devenu incolore
Mon sang s'accélère et mes veines dès lors
S'assèchent de la vie qui lentement s'évapore
Et mon coeur lacéré désormais indolore
S'éteint à jamais au lever de l'aurore