rivière
Maître Poète
Je m’en allais par les chemins
Je m’en allais par les chemins,
par les bocages,
chanter les rimes de ta beauté,
ma Muse,
les bosquets m’abritaient
de leur ombre,
les sources m’attendaient
et m’offraient des bolées de rosée,
le soir,
je mangeais des plantes et des racines,
le dais des étoiles
m’abritait,
parfois la lune me réveillait
et me fixait,
je lui confiais
mes souvenirs et mes rêveries,
comme
le froufrou de tes robes
sur
ta pierre de seuil,
et
je repartais au petit matin,
ivre
de liberté et de beauté,
quand
il gelait à pierre fendre,
je m’abritais dans une grange,
puis je reprenais la route plein d’entrain,
à
chaque étape de mes périples
à
travers le Maine,
je sortais de ma poche
avec précaution ton portrait
que tu avais baisé de tes lèvres si douces,
et je le fixais avec piété, ma Jouvencelle d’harmonie,
puis
je t’écrivais
des
stances de bruyère et d’azur,
la musique d’un nuage
qui
s’élevait
au loin parmi les hélianthes.
J’ai décidé à l’aube de ne plus
être une vagabonde, et d’abandonner
la bohème et l’insouciance
afin de te rejoindre à tout jamais.
Ecoute, ma Jouvencelle d’harmonie
le tintement des cloches
par-delà
l’océan des fleurs,
dès demain,
nous proclamerons notre hymen
et le sonnet de nos baisers
à la face de l’Univers !
Sophie 839
Je m’en allais par les chemins,
par les bocages,
chanter les rimes de ta beauté,
ma Muse,
les bosquets m’abritaient
de leur ombre,
les sources m’attendaient
et m’offraient des bolées de rosée,
le soir,
je mangeais des plantes et des racines,
le dais des étoiles
m’abritait,
parfois la lune me réveillait
et me fixait,
je lui confiais
mes souvenirs et mes rêveries,
comme
le froufrou de tes robes
sur
ta pierre de seuil,
et
je repartais au petit matin,
ivre
de liberté et de beauté,
quand
il gelait à pierre fendre,
je m’abritais dans une grange,
puis je reprenais la route plein d’entrain,
à
chaque étape de mes périples
à
travers le Maine,
je sortais de ma poche
avec précaution ton portrait
que tu avais baisé de tes lèvres si douces,
et je le fixais avec piété, ma Jouvencelle d’harmonie,
puis
je t’écrivais
des
stances de bruyère et d’azur,
la musique d’un nuage
qui
s’élevait
au loin parmi les hélianthes.
J’ai décidé à l’aube de ne plus
être une vagabonde, et d’abandonner
la bohème et l’insouciance
afin de te rejoindre à tout jamais.
Ecoute, ma Jouvencelle d’harmonie
le tintement des cloches
par-delà
l’océan des fleurs,
dès demain,
nous proclamerons notre hymen
et le sonnet de nos baisers
à la face de l’Univers !
Sophie 839
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