totora
Nouveau poète
"Je me tiens droit, devant cette porte close, cherchant des yeux le moindre mouvement de ce tas de bois menant à ta chaumière… J’aime encore, caresser l’illusion que tu ouvre cette porte, et que tu te jette sur moi… que tout redevienne comme avant, quand on étais ensemble, heureux, luttant au grès des vents, nous étions fort, nous étions nous…
Mais tout cela n’est qu’utopie, mon passé est loin derrière moi… Et tout le monde sait qu’on ne peut reprendre le chemin de la vie à contresens, pourtant ça m’aurais fait du bien… Et à toi aussi je crois…
C’est si étrange cette sensation de faiblesse, dans l’attente inutile d’un retour,
Comme si mon « cœur » ne voulait pas ouvrir les « yeux »
Et comprendre que c’est inutile, que je n’aurais jamais ce que je veux…
La chute d’un homme est si belle à regarder. Si, si, je t’assure cela vaux le détour…
Au milieu du chaos, qui règne dans ma tête,
Seule une pensée, me garde l’esprit à la fête,
Ce « Je t’aime » si lointain, que tu m’as dit le jour de ton départ,
Dis-moi demoiselle, est-il trop tard ?
Je suis toujours face à cette porte, qui nous sépare depuis si longtemps, et je ne peux compter le temps que j’ai passé, à déceler le moindre mouvement qui m’accorderait tes bras une nouvelle fois… L’illusion est tout ce qu’il me reste, sans ça, je ne sais, ce qu’il serait advenue de moi,
Peut être que j’aurais plongé dans ma tombe, la tête la première, les veines exploser sous l’abondance de produits narcotique, ou bien divers anxiolytique aurais bercé ma vie, et j’aurais continuer ma vie comme si de rien n’étais, retournant courir le matin, dans le parc où l’on s’est revus pour la première fois depuis longtemps… trop longtemps…
« J’ai froid… Le vent est glacial, et la pluie n’arrange rien… »
Et puis un beau jour, alors que je m’étais endormi sur le palier, je me suis réveillé, dans un lit d’hôpital, des tas de gens s’affairaient sous mes yeux, on me racontait les dernières heures, on me posait des questions, je leurs ai raconté, que cela faisait cinq ans, que je passais, jours et nuit, sur le palier de cette maison… Sans que personne ne soit venu m’y déloger… Et je me suis rendormi, épuiser par le point de mon inconscient… qui me parlais…
« Hé, ouvre les yeux, les médecins doivent te dire quelque chose, ta copine là, tu sais quoi ? Elle est morte. Elle s’est suicider le jour où « vous » s’est arrêter… »
Je me suis réveillé, triste et soulagé de comprendre que tu n’avais pas connu d’autre amour…
Triste et soulagé, que tu sois morte, sans être vraiment tombé…
Triste… Que notre amour t’ai emporté…
[…]
Après avoir déposé quelques fleurs, sur ta tombe, je suis allé sur le palier de ta porte, mais plus pour te guetter… juste par habitude."
Mais tout cela n’est qu’utopie, mon passé est loin derrière moi… Et tout le monde sait qu’on ne peut reprendre le chemin de la vie à contresens, pourtant ça m’aurais fait du bien… Et à toi aussi je crois…
C’est si étrange cette sensation de faiblesse, dans l’attente inutile d’un retour,
Comme si mon « cœur » ne voulait pas ouvrir les « yeux »
Et comprendre que c’est inutile, que je n’aurais jamais ce que je veux…
La chute d’un homme est si belle à regarder. Si, si, je t’assure cela vaux le détour…
Au milieu du chaos, qui règne dans ma tête,
Seule une pensée, me garde l’esprit à la fête,
Ce « Je t’aime » si lointain, que tu m’as dit le jour de ton départ,
Dis-moi demoiselle, est-il trop tard ?
Je suis toujours face à cette porte, qui nous sépare depuis si longtemps, et je ne peux compter le temps que j’ai passé, à déceler le moindre mouvement qui m’accorderait tes bras une nouvelle fois… L’illusion est tout ce qu’il me reste, sans ça, je ne sais, ce qu’il serait advenue de moi,
Peut être que j’aurais plongé dans ma tombe, la tête la première, les veines exploser sous l’abondance de produits narcotique, ou bien divers anxiolytique aurais bercé ma vie, et j’aurais continuer ma vie comme si de rien n’étais, retournant courir le matin, dans le parc où l’on s’est revus pour la première fois depuis longtemps… trop longtemps…
« J’ai froid… Le vent est glacial, et la pluie n’arrange rien… »
Et puis un beau jour, alors que je m’étais endormi sur le palier, je me suis réveillé, dans un lit d’hôpital, des tas de gens s’affairaient sous mes yeux, on me racontait les dernières heures, on me posait des questions, je leurs ai raconté, que cela faisait cinq ans, que je passais, jours et nuit, sur le palier de cette maison… Sans que personne ne soit venu m’y déloger… Et je me suis rendormi, épuiser par le point de mon inconscient… qui me parlais…
« Hé, ouvre les yeux, les médecins doivent te dire quelque chose, ta copine là, tu sais quoi ? Elle est morte. Elle s’est suicider le jour où « vous » s’est arrêter… »
Je me suis réveillé, triste et soulagé de comprendre que tu n’avais pas connu d’autre amour…
Triste et soulagé, que tu sois morte, sans être vraiment tombé…
Triste… Que notre amour t’ai emporté…
[…]
Après avoir déposé quelques fleurs, sur ta tombe, je suis allé sur le palier de ta porte, mais plus pour te guetter… juste par habitude."