Eléâzar
Maître Poète
Mes fesses ballottées contractées se posèrent
Sur un tronc d’arbre creux
Et dans la forêt bleue les fées me proposèrent
Un repos langoureux
Des nymphes de sylves des lutins composèrent
Des tableaux savoureux
De fougères de baies de buis qu’ils disposèrent
Vers les taillis ombreux
Et je sentis venir une aile maternelle
Qui m’endormit les yeux
En déplaçant de l’air au cœur de leur prunelle
Sans même m’éveiller les fées me souriaient
Et j’étais si joyeux
Que leur amitié les corbeaux freux me criaient.
Sur un tronc d’arbre creux
Et dans la forêt bleue les fées me proposèrent
Un repos langoureux
Des nymphes de sylves des lutins composèrent
Des tableaux savoureux
De fougères de baies de buis qu’ils disposèrent
Vers les taillis ombreux
Et je sentis venir une aile maternelle
Qui m’endormit les yeux
En déplaçant de l’air au cœur de leur prunelle
Sans même m’éveiller les fées me souriaient
Et j’étais si joyeux
Que leur amitié les corbeaux freux me criaient.