fabien
Poète libéré
Je me suis réveillé,
Un matin printanier,
Avec au fond du cœur,
Une étrange douleur.
Incapable de dire,
Ce qui me fait souffrir,
Oserais je avouer
Ce qui m’a affecté !
Cet amour suranné,
Que dans vos yeux j’ai lu,
Je ne peux supporter,
Qu’il me soit inconnu.
Tant de gens se retrouvent,
Dans l’amour qu’ils éprouvent,
Eternel solitaire,
Je vis un vrai calvaire.
Je rêve d’être aimé,
Sans souhaiter m’attacher,
Mais comment concilier,
Amour et liberté !
Un matin printanier,
Avec au fond du cœur,
Une étrange douleur.
Incapable de dire,
Ce qui me fait souffrir,
Oserais je avouer
Ce qui m’a affecté !
Cet amour suranné,
Que dans vos yeux j’ai lu,
Je ne peux supporter,
Qu’il me soit inconnu.
Tant de gens se retrouvent,
Dans l’amour qu’ils éprouvent,
Eternel solitaire,
Je vis un vrai calvaire.
Je rêve d’être aimé,
Sans souhaiter m’attacher,
Mais comment concilier,
Amour et liberté !