rivière
Maître Poète
Je me suis prosternée devant l’icône de tes lèvres
Les feuilles des platanes
bruissaient
hier
sous la voûte d’aube du Maine,
les oiseaux
se pendaient
aux
rivages des bocages,
tandis qu’au loin,
les nuages annonçaient
le
psaume de l’été.
Je me suis approchée de ta pénombre,
moi
qui ne suis que l’humble poétesse
de ta gloire,
et je me suis prosternée
devant
l’
icône de tes lèvres,
ta voix,
seule,
brisait
le vin doux du silence.
Je t’ai offert
des rimes de roses,
puis
ce chapelet de pétales de douceur,
ta robe de soie blanche
dévoila
le souffle vagabond de la brume,
le miel sauvage de la fraîcheur,
et
dans
la houle de tes bras,
sur le verset cadencé de tes escarpins,
j’ai
cueilli
les
fruits de la Passion.
Sophie 839
Les feuilles des platanes
bruissaient
hier
sous la voûte d’aube du Maine,
les oiseaux
se pendaient
aux
rivages des bocages,
tandis qu’au loin,
les nuages annonçaient
le
psaume de l’été.
Je me suis approchée de ta pénombre,
moi
qui ne suis que l’humble poétesse
de ta gloire,
et je me suis prosternée
devant
l’
icône de tes lèvres,
ta voix,
seule,
brisait
le vin doux du silence.
Je t’ai offert
des rimes de roses,
puis
ce chapelet de pétales de douceur,
ta robe de soie blanche
dévoila
le souffle vagabond de la brume,
le miel sauvage de la fraîcheur,
et
dans
la houle de tes bras,
sur le verset cadencé de tes escarpins,
j’ai
cueilli
les
fruits de la Passion.
Sophie 839
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