Je me souviens...
Lorsque tombe la neige je revois le jardin de mon enfance,
Qui d'un grand manteau blanc s'était paré silencieusement...
Pendant que la maisonnée dormait et rêvait paisiblement,
Je suivais la valse des flocons qui tombaient en abondance...
Les réverbères ressemblaient à de délicates et fines ombrelles
Illuminant la rue déserte de lueurs douces, tels des abat-jour
Ils répandaient une atmosphère apaisante, partout aux alentours
Le silence s'était installé, les arbres avaient revêtu leurs dentelles...
Le jardin d'une blancheur immaculée prenait une allure féerique,
Le moindre arbrisseau devenait œuvre d'art, un coup de pinceau
Trempé de légère poudre diamant, il irradiait de mille faisceaux.
On aurait dit qu'une fée l'avait enchanté de sa baguette magique...
Au matin, le soleil caressait de son voile d'or, la pelouse enfouie
Sous l'épaisse couche de neige envoyée par le ciel généreusement,
Les bruits étaient feutrés, pas même un oiseau, pas un bruissement,
Juste les craquements sourds de mes pas dans un silence inouï...
C'était le temps de l'enfance, je découvrais la beauté de la nature,
Le temps de l'émerveillement, l'insouciance, les jeux dans la neige,
Sans même soupçonner les baisers mortels de ce blanc cortège,
Aggravant la misère des pauvres gens, de sa cruelle morsure...
Lorsque tombe la neige je revois le jardin de mon enfance,
Qui d'un grand manteau blanc s'était paré silencieusement...
Pendant que la maisonnée dormait et rêvait paisiblement,
Je suivais la valse des flocons qui tombaient en abondance...
Les réverbères ressemblaient à de délicates et fines ombrelles
Illuminant la rue déserte de lueurs douces, tels des abat-jour
Ils répandaient une atmosphère apaisante, partout aux alentours
Le silence s'était installé, les arbres avaient revêtu leurs dentelles...
Le jardin d'une blancheur immaculée prenait une allure féerique,
Le moindre arbrisseau devenait œuvre d'art, un coup de pinceau
Trempé de légère poudre diamant, il irradiait de mille faisceaux.
On aurait dit qu'une fée l'avait enchanté de sa baguette magique...
Au matin, le soleil caressait de son voile d'or, la pelouse enfouie
Sous l'épaisse couche de neige envoyée par le ciel généreusement,
Les bruits étaient feutrés, pas même un oiseau, pas un bruissement,
Juste les craquements sourds de mes pas dans un silence inouï...
C'était le temps de l'enfance, je découvrais la beauté de la nature,
Le temps de l'émerveillement, l'insouciance, les jeux dans la neige,
Sans même soupçonner les baisers mortels de ce blanc cortège,
Aggravant la misère des pauvres gens, de sa cruelle morsure...