bousselham
Nouveau poète
Je me rappelle de ta beauté d’enfance
Tes yeux étaient clairs dans ton univers
Je me rappelle de tes gestes d’innocence
Ton ciel était bleu sans éclaires !
Je me rappelle de nos deux mains
Bien serrées pour ne pas se perdre
Je me rappelle du recueil de notre destin
Dans la forêt entre les arbres de cèdre !
Je me rappelle de toi de ton larme
Quand tu criais au fond de ton jardin
Quand tu suppliais toutes les femmes
De te serrer entre l’amour de leurs mains !
Je me rappelle de tes mots de tes paroles
Je me rappelle de tous les horaires de ton vol
De tes valises, de tes voyages
Je me rappelle de ton jeune âge !
Tes yeux étaient clairs dans ton univers
Je me rappelle de tes gestes d’innocence
Ton ciel était bleu sans éclaires !
Je me rappelle de nos deux mains
Bien serrées pour ne pas se perdre
Je me rappelle du recueil de notre destin
Dans la forêt entre les arbres de cèdre !
Je me rappelle de toi de ton larme
Quand tu criais au fond de ton jardin
Quand tu suppliais toutes les femmes
De te serrer entre l’amour de leurs mains !
Je me rappelle de tes mots de tes paroles
Je me rappelle de tous les horaires de ton vol
De tes valises, de tes voyages
Je me rappelle de ton jeune âge !