Je me noie dans une mer de solitude,
Je sombre peu à peu, je perds la raison,
Tu es la seule île à l'horizon,
Ma seule source de quiètude...
Mais le courant m'entraine dans le lointain !
Doutes et peurs sèment mon chemin,
Et je te vois chaque jour un peu plus loin.
Aujourd'hui je ne sais quoi faire,
Tant d'obstacles ! Je désespère...
Mais une fois de plus, je me lève,
Mon esprit vaincu, mon coeur prend la relève,
Il est tien, je te l'offre,
Mais ton âme est comme un coffre,
Dont la clef aurait disparue...
Pourtant elle est à porté de main,
Mais ma main ne sait où se poser,
Où prendre son droit d'exister,
Elle se perd en chemin,
Et ne cesse d'errer,
A la recherche d'un destin,
D'une personne à aimer...
Je sombre peu à peu, je perds la raison,
Tu es la seule île à l'horizon,
Ma seule source de quiètude...
Mais le courant m'entraine dans le lointain !
Doutes et peurs sèment mon chemin,
Et je te vois chaque jour un peu plus loin.
Aujourd'hui je ne sais quoi faire,
Tant d'obstacles ! Je désespère...
Mais une fois de plus, je me lève,
Mon esprit vaincu, mon coeur prend la relève,
Il est tien, je te l'offre,
Mais ton âme est comme un coffre,
Dont la clef aurait disparue...
Pourtant elle est à porté de main,
Mais ma main ne sait où se poser,
Où prendre son droit d'exister,
Elle se perd en chemin,
Et ne cesse d'errer,
A la recherche d'un destin,
D'une personne à aimer...
Melancholia.