narcix
Nouveau poète
Je marches, marches, marches et puis marches Je marches vers l'infini car je n'ai plus d' attaches Parti du sud, je marche vers le nord Parti du rivage, je marche vers le bord Je ne sais plus ou je vais Mais je marche quand même Je ne sais plus ou m’arrenter Mais j'y vais tous de même Sur le chemin, j'en ai vu des pays et paysages J'en ai vu des personnes et des personnages Qui me ressemblai qu'on aurait dit ma duplication Qui me ressemblait qu'on aurait dit mon imitation les uns me souriez avec volonté Les autres avec méfiance les uns m'ont accueillit avec fierté Les autres avec soutenances Les paysages des uns été illuminer par la lumière du jour Mais celles des autres c’était les les rats et les cafards qui y tourner autour Arrivée du bord ce fut l'envahissement d'un gigantesque brume noir Mais au retour du rivage l'envahissement d'une illuminatrice lumière d'espoir