glycine
Maître Poète
Je m'appelais Vicky
Je m'appelais Vicky, tu étais ma maîtresse
Tu as rempli ma vie de baisers de caresses
J'étais une jolie chienne issue du croisement
D'un griffon couleur sienne, d'un berger allemand
J'avais tout de mon père sauf les oreilles cassées
Tu aimais mon doux air et tu m'as adoptée
La vie était légère entre tes bras câlins
Tu m'aimais sans manière par le doux de tes mains
De longues promenades habillaient tous nos jours
J'adorais les balades faites dans les alentours
Je te faisais courir, tu n'aimais pas le sport
Je te faisais sourire de mes yeux couleur or
Tu me confiais tes peines, l'amour pour ce garçon
Qui t'avait mis des chaînes et le coeur en prison
Tu inondais de larmes mon pelage couleur feu
Puis je t'ai connue femme amoureuse l'air heureux
Et un jour la vieillesse a croisé mon chemin
Dessinant la tristesse dans ton regard chagrin
C'est la vie, tu le sais, un jour il faut partir
Mais nos quinze ans passés ne furent que du plaisir
Et un jour la vieillesse a croisé ton chemin
Dessinant la tristesse dans mon regard chagrin
C'est la vie, je le sais, un jour il faut partir
Mais nos quinze ans passés ne furent que du plaisir
"A toi, ma belle et douce Vicky..."
Je m'appelais Vicky, tu étais ma maîtresse
Tu as rempli ma vie de baisers de caresses
J'étais une jolie chienne issue du croisement
D'un griffon couleur sienne, d'un berger allemand
J'avais tout de mon père sauf les oreilles cassées
Tu aimais mon doux air et tu m'as adoptée
La vie était légère entre tes bras câlins
Tu m'aimais sans manière par le doux de tes mains
De longues promenades habillaient tous nos jours
J'adorais les balades faites dans les alentours
Je te faisais courir, tu n'aimais pas le sport
Je te faisais sourire de mes yeux couleur or
Tu me confiais tes peines, l'amour pour ce garçon
Qui t'avait mis des chaînes et le coeur en prison
Tu inondais de larmes mon pelage couleur feu
Puis je t'ai connue femme amoureuse l'air heureux
Et un jour la vieillesse a croisé mon chemin
Dessinant la tristesse dans ton regard chagrin
C'est la vie, tu le sais, un jour il faut partir
Mais nos quinze ans passés ne furent que du plaisir
Et un jour la vieillesse a croisé ton chemin
Dessinant la tristesse dans mon regard chagrin
C'est la vie, je le sais, un jour il faut partir
Mais nos quinze ans passés ne furent que du plaisir
"A toi, ma belle et douce Vicky..."
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