koold
Maître Poète
Les mots s’impriment comme mes idées
Derrière mes infimes lignes, ma signature.
Écrivain amateur, naît d’une union sacrée
Dans ce flots d’eau douce mais impure
Je devine à travers le courant de ma pensée
L’immuable réalité qui mets propre et dure
Ma sensibilité écorchée et mon cœur transpercés
À l’heure qu’il est si je n’ai pas encore fait de bavures
C’est juste parce que m’en semblant de lucidité
A su garder le coche, sans braver l’insensé
De ce qui était cacher derrière mon armure
Des murmures aux soupçons élançaient
Sur cette route à mon goût, un peu dure
Mon empire, cent mille fois brûler
N’aura sut sauvegarder derrière ces murs
enfermée et bien boucler, presque noyer
Ce coffre fort qui n’as pas d’usure
Renfermant ce merveilleux trésor étoilé
Cette échiquier géant dont je suis le fou je vous le jure
Comment me m’éprendre moi l’amateur enjoué
De savoir que tout ce que je gagne n’est qu’injures
Derrière mes infimes lignes, ma signature.
Écrivain amateur, naît d’une union sacrée
Dans ce flots d’eau douce mais impure
Je devine à travers le courant de ma pensée
L’immuable réalité qui mets propre et dure
Ma sensibilité écorchée et mon cœur transpercés
À l’heure qu’il est si je n’ai pas encore fait de bavures
C’est juste parce que m’en semblant de lucidité
A su garder le coche, sans braver l’insensé
De ce qui était cacher derrière mon armure
Des murmures aux soupçons élançaient
Sur cette route à mon goût, un peu dure
Mon empire, cent mille fois brûler
N’aura sut sauvegarder derrière ces murs
enfermée et bien boucler, presque noyer
Ce coffre fort qui n’as pas d’usure
Renfermant ce merveilleux trésor étoilé
Cette échiquier géant dont je suis le fou je vous le jure
Comment me m’éprendre moi l’amateur enjoué
De savoir que tout ce que je gagne n’est qu’injures