TheBlueMoon
Maître Poète
Je déteste ma vie, qui se résume désormais à cette routine quotidienne
qui m'étouffe et m'emprisonne, ces longues journées qui se ressemblent
un peu plus chaque réveil qui me vient, sentiment égaré, soupirent désespérer,
je me sens comme une coquille vide, émotions éteignent et à la fois confus,
je ne sais plus ce que je désire, je sais plus qui je suis, je pensais que la douleur
s'apaiserait avec le temps, que les regrets se feraient moins lourd en me confiant,
que mon Coeur guérirais un temps soient peu, mais je suis en permanence entre
un haut et un bas, en états de survie ; une agonie qui me sourit, une jalousie qui
se nourrit, je m'en fuyais dans le sommeil, et même cela ne suffit plus maintenant,
fatigué de continuer, fatigué de vivre, de se sentir si seul et incompris.
Les mois qui défilent et les saisons qui changent, j'essaye dans tout ça de me
convaincre que tout ce malheur disparaîtra un jour, que ces cicatrices que la vie
m'a infligé ne seront plus que passé, que cette trahison ne me fera plus verser
des larmes de chagrin, que je pourrai à nouveau sourire et désirer la main d'une
autre sans avoir des flashs traumatisant de mon histoire tragique, cessé de croire
que le bonheur n'est pas pour moi, que tout ça, je le méritais, que mon destin
était voué à finir ainsi, c'est si dur d'être heureux et si facile d'être malheureux,
que c'est rendu presque ridicule d'écrire sur mes états d'âme aussi mélancolique
de cet automne pluvieux...
Blue
qui m'étouffe et m'emprisonne, ces longues journées qui se ressemblent
un peu plus chaque réveil qui me vient, sentiment égaré, soupirent désespérer,
je me sens comme une coquille vide, émotions éteignent et à la fois confus,
je ne sais plus ce que je désire, je sais plus qui je suis, je pensais que la douleur
s'apaiserait avec le temps, que les regrets se feraient moins lourd en me confiant,
que mon Coeur guérirais un temps soient peu, mais je suis en permanence entre
un haut et un bas, en états de survie ; une agonie qui me sourit, une jalousie qui
se nourrit, je m'en fuyais dans le sommeil, et même cela ne suffit plus maintenant,
fatigué de continuer, fatigué de vivre, de se sentir si seul et incompris.
Les mois qui défilent et les saisons qui changent, j'essaye dans tout ça de me
convaincre que tout ce malheur disparaîtra un jour, que ces cicatrices que la vie
m'a infligé ne seront plus que passé, que cette trahison ne me fera plus verser
des larmes de chagrin, que je pourrai à nouveau sourire et désirer la main d'une
autre sans avoir des flashs traumatisant de mon histoire tragique, cessé de croire
que le bonheur n'est pas pour moi, que tout ça, je le méritais, que mon destin
était voué à finir ainsi, c'est si dur d'être heureux et si facile d'être malheureux,
que c'est rendu presque ridicule d'écrire sur mes états d'âme aussi mélancolique
de cet automne pluvieux...
Blue