Yen95
Poète libéré
Au bord du gouffre, je dé-borde.
Je me cogne aux bords de mon esprit et de mon corps.
Il faut que j'A-borde ça.
Mais ce n'est qu’une illusion,
factice, dans ce décor morne.
Alors j'attends.
Peut-être qu'avec le temps,
je ne me cognerai plus.
En attendant, le gouffre s’agrandit,
et moi, je reste au bord,
j'A-temps.
Dans le noir, dans cette cage de temps,
je glisse le long du mur,
qu’il puisse soutenir ces bords.
J-A-temps.
Peut-être qu'avec le temps,
les craquelures de mon âme,
gisant contre ce mur,
brilleront assez fort pour que je déborde.
Je me cogne aux bords de mon esprit et de mon corps.
Il faut que j'A-borde ça.
Mais ce n'est qu’une illusion,
factice, dans ce décor morne.
Alors j'attends.
Peut-être qu'avec le temps,
je ne me cognerai plus.
En attendant, le gouffre s’agrandit,
et moi, je reste au bord,
j'A-temps.
Dans le noir, dans cette cage de temps,
je glisse le long du mur,
qu’il puisse soutenir ces bords.
J-A-temps.
Peut-être qu'avec le temps,
les craquelures de mon âme,
gisant contre ce mur,
brilleront assez fort pour que je déborde.