Tout mon être sans toi est comme un orphelin,
Les yeux tournés au ciel, je cherche ton chemin,
Ma barque impatiente étire son amarre,
Glissant vers le courant, elle m'invite au départ.
Et si le vent malin dénouait cet ancrage,
Très loin, je partirai vers d'autres paysages.
Sur la crête des vagues, je vaincrai l'océan,
En déployant ma voile comme un grand cerf-volant.
Lorsque j'accosterai sur de nouvelles plages,
je graverai ton nom avec des coquillages.
Peut-être le ressac, fidèle messager,
te livrera ces nacres pour te dire mes secrets.
Je couvrirai d'amour et de sérénité,
la nature alentour et le ciel étoilé.
Au son de ta guitare j'animerai les bois,
chaque feuille fémira au doux son de ta voix.
J'habillerai les arbres de tes plus beaux sourires,
Et je pourrai ainsi recommencer à rire.
Je t'ouvrirai mes bras pour t'offrir leur chaleur
et ferai de ce nid, ta plus douce demeure.
Les yeux tournés au ciel, je cherche ton chemin,
Ma barque impatiente étire son amarre,
Glissant vers le courant, elle m'invite au départ.
Et si le vent malin dénouait cet ancrage,
Très loin, je partirai vers d'autres paysages.
Sur la crête des vagues, je vaincrai l'océan,
En déployant ma voile comme un grand cerf-volant.
Lorsque j'accosterai sur de nouvelles plages,
je graverai ton nom avec des coquillages.
Peut-être le ressac, fidèle messager,
te livrera ces nacres pour te dire mes secrets.
Je couvrirai d'amour et de sérénité,
la nature alentour et le ciel étoilé.
Au son de ta guitare j'animerai les bois,
chaque feuille fémira au doux son de ta voix.
J'habillerai les arbres de tes plus beaux sourires,
Et je pourrai ainsi recommencer à rire.
Je t'ouvrirai mes bras pour t'offrir leur chaleur
et ferai de ce nid, ta plus douce demeure.