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Je blâme ce désir de repos

Eléâzar

Maître Poète
Le visage en mes mains il semble que je blâme
Le désir de repos
Que suggèrent dès lors et mon corps et mon âme
Dans un muet propos

J’ai comme un peu de mort entrée chez ma vieillesse
Par un trou de souris
Prenant assez de place et toi ma gentillesse
Nerveuse tu souris

Ma chair saigne après la piqûre de ma peau
Et ma pensée s’entame
Puisque je ne sais plus si jouer du pipeau
M’apporterait du calme

Serais-je usé ô toi jeunesse tu nourris
Mon cœur pur en liesse
Ne me dis pas que mes âme et corps sont pourris
En ce jour de faiblesse.
 
La vieillesse est un naufrage seulement chez certains
le corps peut bien lâcher, l'âme s'élèvera toujours
j'aime ces vers hétéro-métriques alternés, du bel ouvrage

juste accroché un peu à ce vers "mes âme et corps sont pourris"
 
La vieillesse est un naufrage seulement chez certains
le corps peut bien lâcher, l'âme s'élèvera toujours
j'aime ces vers hétéro-métriques alternés, du bel ouvrage

juste accroché un peu à ce vers "mes âme et corps sont pourris"
Oui, je suis d'accord avec vous ; je ne trouvai pas mieux, hélas (les Hercules ont de ces faiblesses !)
 
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