J'avais une heure à perdre. . .
J'avais une heure à perdre,
Je n'voulais pas me taire.
J'ai rêvé d'un autre monde,
Pour en faire une belle ronde,
De mon cœur, il fallait que je sonde,
Pour nous aimer tous, j'en ai fait une fronde.
J'avais une heure à perdre,
Je n'voulais pas me taire.
J'ai gommé les dictateurs,
Pour enlever les malheurs,
J'ai tracé les lignes d'un dessin,
Pour transformer notre destin.
J'avais une heure à perdre,
Je n'voulais pas me taire.
Des enfants, j'ai aboli la faim,
Pour qu'angoisse en soit la fin,
J'ai coloré les paysages de fleurs,
Pour qu'avenir en soit multi-couleur.
J'avais une heure à perdre,
Je n'voulais pas me taire.
J'ai donné des bons mots et des petits sourires,
Pour que leurs maux se changent en un immense rire,
J'y ai mis dans leur seau, un p'tit peu d'mon humour,
C'est ma manière à moi de leur donner l'amour.
J'avais une heure à perdre,
Je n'voulais pas me taire.
J'aurai pu épiloguer des malheurs de la terre,
Mais de mes petits bras, j'ne savais pas que faire,
De quelques mots, avec vous j'ai échangé,
Malheureusement, dehors, rien n'a changé.
J'avais une heure à perdre,
Je n'voulais pas me taire.
Luron1er
J'avais une heure à perdre,
Je n'voulais pas me taire.
J'ai rêvé d'un autre monde,
Pour en faire une belle ronde,
De mon cœur, il fallait que je sonde,
Pour nous aimer tous, j'en ai fait une fronde.
J'avais une heure à perdre,
Je n'voulais pas me taire.
J'ai gommé les dictateurs,
Pour enlever les malheurs,
J'ai tracé les lignes d'un dessin,
Pour transformer notre destin.
J'avais une heure à perdre,
Je n'voulais pas me taire.
Des enfants, j'ai aboli la faim,
Pour qu'angoisse en soit la fin,
J'ai coloré les paysages de fleurs,
Pour qu'avenir en soit multi-couleur.
J'avais une heure à perdre,
Je n'voulais pas me taire.
J'ai donné des bons mots et des petits sourires,
Pour que leurs maux se changent en un immense rire,
J'y ai mis dans leur seau, un p'tit peu d'mon humour,
C'est ma manière à moi de leur donner l'amour.
J'avais une heure à perdre,
Je n'voulais pas me taire.
J'aurai pu épiloguer des malheurs de la terre,
Mais de mes petits bras, j'ne savais pas que faire,
De quelques mots, avec vous j'ai échangé,
Malheureusement, dehors, rien n'a changé.
J'avais une heure à perdre,
Je n'voulais pas me taire.
Luron1er

