CHENNOUFI
Maître Poète
J’avais froid auprès d’un cœur chaud
M’inquiète trop la vie
L’hiver quant t’il pleut
La nuit auprès des sans abris
Froid et peu de chaud
Parterre mouillé glacé
Avec eux sur le carton
Je m’assois là tout près
Sans dire j’écoute leurs mots
Douleur quand t’ils dissent
Souriant sont tout le temps
Rare ou leurs larmes glissent
Ils dissent qu’ils n’ont pas le temps
Boire c’est leurs vices
Ils fuient en avant
Parfois ils dansent
Le froid a des sons
Ils pleurent en silence
Sans larmes aux yeux
Duel sans cesse
Pour le confort du carton
La vie n’a plus de sens
Mais ils fonts de leurs mieux
Il ne croit plus à la chance
Leurs vie est un roman
Ils dissent pleurer
C’est pour les vivants
Manger ils ont oublies
Alors ils avalent tout
Pour eux personne ne souci
Ils mangent un sur deux
Je leurs parlent je leurs dis
Parlez-moi du vieux temps
Parlez-moi de la vie
Pourquoi ne sourit pas pour vous
Comment avant, vous-étiez
Heureux entourés surement
Et chaque année vous fêtés
Sous le regard des parents
Vous avez surement goutés
Le miel doux d’une maman
Le papa et son épée
Contre la vie et ses vents
Le pure lait vous avez téter
Pleins de tendresse et sentiment
Hélas pour vous aujourd’hui
Les vents changent de destinations
Est ce que vous avez oublié
Les bougies et les vœux
Dite moi qui vous ai lâché
Père mère ou bien la trahison
Ou bien vous-étiez aventurier
L’amour et son océan
Sans savoir nager
Vous avez joué le matelot
Ou bien le vent a tourné
Sans voile était le bateau
Ou bien le corps et la santé
Vous a joué des tours affreux
Ou bien les amis d’aujourd’hui
Quand s’agacent ils vous tournent le dos
Mais quand la vie vous sourit
Ils vous promettent leurs sangs
Et quand leurs soiffe serra rassasier
Ils fonts des ailes pour d’autres vents
Et toi proie facile nu pieds
Au sol comme un manchot
Il m’a dit j’étais riche
J’ai bâtis moi-même ma maison
J’ai creusé jusqu’à la roche
Et j’ai fais un nid pour mes enfants
Mes mains connaissent pelle et pioche
Regarde regarde là sur ma peau
Aujourd’hui c’est vrai je triche
Je n’ai pas connu mes parents
Et pourtant à la vie je m’accroche
Je jeux même du piano
Pour demain moi je m’enfiche
Pour mon corps la terre ou bien les loups
La société nous rejette
Qui a coupé le cordon
Avant moi j’étais honnête
Mes petits mangent du poison
Mais ils m’ont met a l’oubliette
Quand t’ils ont eu des ailes vers les horizons
Malgré ça pour eux moi je m’inquiète
Oui je verse quelque goutte de temps en temps
Mais dis-moi-toi mon ami le poète
Est-ce qu’il y aura une justice là-haut
Dis-nous que dissent sur nous les prophètes
Parmi eux qui ont parlé avec dieu
Lui maitre de la planète
Pourquoi dans son royaume tant de méchants
Et dis-moi pourquoi tu pleure
Est-ce que tu es seul ou bien entouré
Mon cœur d’ici sent ta douleur
Je t’écouterai si tu veux bien me parler
Tes secrets seront dans mes profondeurs
Pour la douleur j’ai d’où creuser un puits
Ne t’inquiète pas je suis déjà mort
Qui va me croire moi le rejeté de la société
Si je raconte tu sais monsieur
Tes larmes surement vont monter
Alors d’avance je demande pardon
Surtout monsieur ne sois pas fâché
Si tu veux dormir moi je comprends
Dur pour vous elle est la vie
Par ce que moi monsieur je parle trop
J’ai que les mots pour me vidé
L’eau de la planète pour mon volcan
Il me brule rein foie jusqu’aux pieds
Tu sais mon ami j’ai rien à faire
Tous ce que je possède est dans ce carton
Je n’ai rien aux voleurs que du vent et l’air
Et pour toi j’ai une âme pure et tout mon temps
Avec mon soulier je dors sans fermer les paupières
Vide ton sac raconte-moi soulage tes maux
Et laisse les anges du paradis envahissent ton enfer
Devant les anges fuient les démons
Il murmure il me dit des mots
Mon cœur monsieur est sans pitié
Il me pose chaque nuit des tas de questions
Sur celle que j’aime elle est loin d’ici
Mais auprès de mon cœur elle est tout le temps
Quelque part dans ce monde se trouve ma moitie
Elle grandie seule et loin de mes yeux
Et moi la vie me fuit et même la santé
Est-ce que tu es sure monsieur
D’ouvrir les portes de ma rage
Douleur se trouve dans mes mots
Je vois dans tes yeux des nuages
Gris est devenu le temps
Raisonne monsieur et sois sage
Si tu veux je peux m’en allez adieu
Soudain rien ne va plus
Après le beau temps voila la pluie
Soleil et tonnerre sont devenus amant
Et ses larmes ne cessent de coulés
Pourquoi sur tes joues des gouttes d’eau
Ne pleure pas monsieur pourtant tu m’as promis
Tes larmes pour moi ils sont tellement précieux
Je n’ajoute pas à un cœur prisonnier
Non mon ami c’est la fumée du feu
Raconte ce soir j’ai envie de pleurer
Je n’ai pas pleuré depuis bien longtemps
J’ai crue que les larmes de mon cœur sont séchées
Alors raconte moi et oublie le temps
Et si tu as froid approche tout près
Froid et hiver j’ai eu comme saisons
Depuis la nuit ou ma fille es née
Et pourtant pour elle j’ai fais le bouffon
Avant qu’elle naisse moi je lui parler
Aujourd’hui mes soucis augmentent ils me tuent
Et la force d’autrefois loin elle m’a quitté
Comme des balles traceuses en moi ces questions
Que me pose mon cœur à chaque nuit
Le courage se puise mais je fais semblant
Est ce que ma fille rit et bien à l’abri
Est-ce qu’elle mange a sa faim ou bien non
Est-ce qu’elle a peur des loups quand t’ils cri
Est-ce qu’elle a des habilles chaud est sa peau
Aujourd’hui je sais elle n’est plus une petite fille
Comme le temps passe vite déjà presque neuf ans
Est-ce que dans sa vie elle a eu une poupée
Avec des robes en soie et une corde pour les sauts
Qu’elle genre d’instrument ma fille elle jouer
Flûte guitare ou bien piano
Ou bien ma fille comme moi trahi
Et dire que dans mes bras était un jour sa maman
Avant toi ma fille elle a déjà abandonnée
Deux fillettes l’une était au berceau
Dure je sais ma fille est la vérité
Mais je dois te dire tous ça peur du tombeau
Arrête arrête stp
N’ajoute surtout pas brulants son tes mots
Avec ton allure tu mas bien trempé
Et pourtant en toi l’ami brule mille feux
Dure pour nous tous elle et la vie
Mais toi tu balance entre eau et feu
Quand je t’ai vu de loin visage qui sourit
Et pourtant tu porte un lourd fardeau
Un jour surement l’oiseau quittera le nid
Quand elle aura des ailes elle viendra surement
Et toi mon ami là ou il te fait mal du dois planter
Des roses et des fleurs pour le prochain printemps
Elle viendra un jour tous ça est écrit
Oublie ta haine et crois en dieu
Et même après la mort il y aura une vie
Mais ce soir mange avec moi ses croissants
J’ai voulu te consolé toi le sans abri
Mais toi tu as voulu atténué mon volcan
Le jour se lève je vais encore chercher
Souhaite moi bonne chance et a bientôt
Et comme a chaque fois mes mots je fini
Je t’aime ma fille et a bientôt
Mustapha