janu
Maître Poète
J’aurais voulu te dire et je ne l’ai pas fait
A toi mon vieux Papa pour toutes ces années
Où j’ai vu tes souffrances si caractérisées
Qu’elles me faisaient peur au point de m’éloigner
J’aurais voulu te dire à toi ma belle enfant
Qui était mon amour et tele répétant
Que je t’aimerai plus qu’aucune autre sur terre
Je pensais que nos liens, ne pouvaient se défaire !
J’aurais voulu te dire à toi chère Maman
Que tu t’es sacrifiée jusqu’au dernier moment
En proie à ton cancer et te sachant perdue
Te demander pardon pour toutes mes bévues
J’aurais voulu vous dire, à vous tous les Harkis
Qui aviez fait deux guerres et qui aimiez la France
Qu’un général micro politique à outrance
Vous abandonnerait vous traitant de nervis
J’aurais voulu te dire à toi ma chère enfant
Que les plus grands chagrins se tassent avec le temps
Nous étions près de toi, pourtant tu es partie
Tes derniers mots disant ne plus aimer la vie…
J’aurais voulu te dire, à toi mon grand amour
Que je n’étais qu’ami, soucieux à ton écoute
Et qu’il ne fallait pas qu’on reprenne ces joutes
D’un passé dépassé mais en nous pour toujours !
Jan
A toi mon vieux Papa pour toutes ces années
Où j’ai vu tes souffrances si caractérisées
Qu’elles me faisaient peur au point de m’éloigner
J’aurais voulu te dire à toi ma belle enfant
Qui était mon amour et tele répétant
Que je t’aimerai plus qu’aucune autre sur terre
Je pensais que nos liens, ne pouvaient se défaire !
J’aurais voulu te dire à toi chère Maman
Que tu t’es sacrifiée jusqu’au dernier moment
En proie à ton cancer et te sachant perdue
Te demander pardon pour toutes mes bévues
J’aurais voulu vous dire, à vous tous les Harkis
Qui aviez fait deux guerres et qui aimiez la France
Qu’un général micro politique à outrance
Vous abandonnerait vous traitant de nervis
J’aurais voulu te dire à toi ma chère enfant
Que les plus grands chagrins se tassent avec le temps
Nous étions près de toi, pourtant tu es partie
Tes derniers mots disant ne plus aimer la vie…
J’aurais voulu te dire, à toi mon grand amour
Que je n’étais qu’ami, soucieux à ton écoute
Et qu’il ne fallait pas qu’on reprenne ces joutes
D’un passé dépassé mais en nous pour toujours !
Jan