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J'aurais du vivre la vie au lieu de la fuir

biznounours88

Nouveau poète
5 Janvier 2012 : Douce agonie fus la mort quand elle me brula les ailes. Aurais-je le droit à un repos paisible ou une mort funeste ? Ce dimanche sonnera le glas, en mon honneur, je l’espère. Ma famille se réunira, emportant leur dernier souvenir avec moi. Un feu ardent brulais mes veines, mais pourquoi suis j’arrivé sous se drap ? Moi qui était si douce et effacé, moi qui ne voulais qu’aimer. Est-ce vrai que les meilleurs partent les premiers ? Moi qui meurt a 17 ans, je n’ai encore rien vécut, ni l’amour, ni la haine. Je ne suis jamais vu mes rêves ce réalisé, ni même pus essayé. Une lumière blanche s’approche comme une marche funèbre, j’ai peur… Qu’est ce qui m’attend derrière cette tâche lumineuse ? Elle m’attire, pourtant je ne m’en sens pas plus reposé, comment cela va-t-il se passé ? Une ombre noir ce dessine au loin, éblouie par cet éclat, je ne vois pas son visage. Une carrure frêle, une démarche assuré, mais qui est cette silhouette qui ne veux surement que m’aidé ? Est-ce le diable qui veux me tenté ? Si c’est lui, je ne le suivrais pas, au delà de cette lumière je n’irais pas. Soudain la personne s’approcha, et un rire que je connaissais tant me traversa. Je fixai ses yeux d’un brun chocolat, ses cheveux bruns et son sourire pénétrant. Est-ce un piège du diable ? Où était ce vraiment lui qui était devant moi ? Les questions me traversent la tête, je fus sortie de mon questionnement par des bras qui me semblaient chaud autour de moi. Un souffle tiède caressa la peau de mon coups, je crus me raidir et pourtant rien. L’odeur que ses cheveux doux sous mon nez, me ramena à la réalité, j’étais face à la mort. Pourtant cela me semblais plus joyeux que sur terre, est ce normal ou éphémère ? Il me parle, je vois ses lèvres bouger mais je n’entends rien, ce jour sombre m’a-t-il rendu sourde ? J’entendis son rire, encore une fois, pourquoi je ne l’entends pas ? Il me serra fort contre lui, me caressant de ces doigts doué me sentant surement paniqué. Il me regarda avec interrogation et commença à partir à reculons, je vis en dessous de mes pieds l’enfer. Je cours à ces côtés, prenant sa main pour l’enlacer avec la mienne avant que la lumière ne me prenne.
5 Février 2012 : Depuis 1 mois, je suis dans ce monde totalement parallèle à celui ou j’ai grandis. Pourtant j’écris souvent des lettres pour mes parents, mon petit ami et le manque d’eux souvent me remplis… De tristesse et de désespoir. A chaque fois, que je me sens triste, des bras s’enroulent autour de moi et tous mes sentiments s’éloigne de mon corps. Je me rappel de cette voiture, arrivant si vite en sortant de ma dernière heure de la journée. J’étais heureuse, car mon lit j’allais enfin retrouvé, et soudain cette voiture m’a tapé. Ensuite je ne vois qu’un liquide rouge autour de mon être, une souffrance, une panique me pris. Mes membres ne voulaient plus bouger, et j’étais là bloqué, couché sur le béton gelée. J’aurais voulu dire une dernière fois, aux personnes à qui je tenais combien ils avaient été important pour moi. Maintenant je me rends comptes à quel point j’aurais voulu rester en vie, au lieu d’essayé de la fuir j’aurais du la vivre.
 
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