Quel est ce ferme destin
En mémoire que ce jaune charmant,
J’ai connu le désert cependant
Tu le portes dans tes yeux un calme dédain
Oh désert toi vieux sage,
Plaine de secrets et de beaux spectres
Je t’écoute parlons le même langage
Car je ne trouve plus les lettres
Oh humain autres fois j’étais bleu,
Et puisque t’es ingrat et plein de vanité
Tu me demeures quand, et lorsque tu veux,
Le symbole apaisant de tes pensés
Et de mes gouffres t’as ruisselé les mots
De ce bleu, qu’autres fois glorifié idéal
D’une alchimie devenue une poudre minérale,
Les sables mouvants d’un puit de maux
Jaune beauté, plaine de secrets,
Je me trouve révéler entre ses lignes
Car entres ses bras et ses lèvres sucrés
Rien n’est fort et rien n’est digne
En mémoire que ce jaune charmant,
J’ai connu le désert cependant
Tu le portes dans tes yeux un calme dédain
Oh désert toi vieux sage,
Plaine de secrets et de beaux spectres
Je t’écoute parlons le même langage
Car je ne trouve plus les lettres
Oh humain autres fois j’étais bleu,
Et puisque t’es ingrat et plein de vanité
Tu me demeures quand, et lorsque tu veux,
Le symbole apaisant de tes pensés
Et de mes gouffres t’as ruisselé les mots
De ce bleu, qu’autres fois glorifié idéal
D’une alchimie devenue une poudre minérale,
Les sables mouvants d’un puit de maux
Jaune beauté, plaine de secrets,
Je me trouve révéler entre ses lignes
Car entres ses bras et ses lèvres sucrés
Rien n’est fort et rien n’est digne