chriss
Nouveau poète
J'attends.
Je ne sais ce que j'attends ...Vouloir vivre avec un grand V, pour moi, mes désirs, mes pensées ; m'engager dans l'immense couloir de la vérité, de la sensation, du naturel, de l'émotion, d'un parfait exact et transparent.
Voir tes yeux, lumière de mon Amour, ombre d'interrogation. Emue par ce regard, je le fuis, le frôle, une sensation si forte, si troublante qui m'attire tant, cette curiosité "amoureuse", énygme de ma concience et pourtant si connue si vécue. Le besoin de vouloir pour voir, de sentir pour aimer. Quelle immensité de sensations !
Parler...
Aimer pour haïr, et haïr pour aimer encore plus, avec minutie, patience, pour atteindre l'exact, le parfait sans m'en rendre compte.
Je souris de ces mots laissés derrière moi, ces mots qui ne sont rien au regard de tous ceux devant moi. Imperturbables, ils attendent, les uns derrières les autres qu'on leur ouvre la porte, la porte de l'espoir ?? ...
Si celle-ci s'ouvrait un jour, serait-ce l'ouragan? Est-ce que tout va s'écrouler? Ils s'adressent à une seule personne, et ce n'est jamais elle qui les écoute, les entend, les comprend.
Le calme, le silence des mots sont sages et raisonnés, la peur de négligence, d'oubli est si forte, peut-être aussi la peur de la faiblesse des larmes de l'aveu. Le silence est roi, la sérénité reine. Quel gachi de détruire ce couple audacieux parce qu'il crée la vie, la Vraie ; celle qui comprend autant la morale, la concience, la méfiance, le respect, la joie et le mal, le malheur à la bonne heure, le soucis matériel ...
Enfin l'Art de vivre .
texte écrit quand j'avais 18 ans...... !!!!
Je ne sais ce que j'attends ...Vouloir vivre avec un grand V, pour moi, mes désirs, mes pensées ; m'engager dans l'immense couloir de la vérité, de la sensation, du naturel, de l'émotion, d'un parfait exact et transparent.
Voir tes yeux, lumière de mon Amour, ombre d'interrogation. Emue par ce regard, je le fuis, le frôle, une sensation si forte, si troublante qui m'attire tant, cette curiosité "amoureuse", énygme de ma concience et pourtant si connue si vécue. Le besoin de vouloir pour voir, de sentir pour aimer. Quelle immensité de sensations !
Parler...
Aimer pour haïr, et haïr pour aimer encore plus, avec minutie, patience, pour atteindre l'exact, le parfait sans m'en rendre compte.
Je souris de ces mots laissés derrière moi, ces mots qui ne sont rien au regard de tous ceux devant moi. Imperturbables, ils attendent, les uns derrières les autres qu'on leur ouvre la porte, la porte de l'espoir ?? ...
Si celle-ci s'ouvrait un jour, serait-ce l'ouragan? Est-ce que tout va s'écrouler? Ils s'adressent à une seule personne, et ce n'est jamais elle qui les écoute, les entend, les comprend.
Le calme, le silence des mots sont sages et raisonnés, la peur de négligence, d'oubli est si forte, peut-être aussi la peur de la faiblesse des larmes de l'aveu. Le silence est roi, la sérénité reine. Quel gachi de détruire ce couple audacieux parce qu'il crée la vie, la Vraie ; celle qui comprend autant la morale, la concience, la méfiance, le respect, la joie et le mal, le malheur à la bonne heure, le soucis matériel ...
Enfin l'Art de vivre .
texte écrit quand j'avais 18 ans...... !!!!