georgesadriun1
Nouveau poète
J’ATTENDS
Je regarde patiemment,
Poussée par le vent,
Que cette belle plume,
Vienne se poser gentiment
Sur ce joli vêtement.
Elle vole et s’envole
Suit comme un serment
Un léger vaporeux filament
Celui d’une très jolie brume
Elle survole magiquement
Le dessus de l’épaule
De cette jeune femme brune...
J’attends patiemment,
Poussée par le temps,
Que cette plume de dragon,
Au long velours noir
Vienne se poser en nuage
Sur son blanc corsage.
La plume fuit puis se mélange
Esquive dans un tourbillon,
Se retourne par une belle évasion
Avance, recule en rebelles illusions
Accepte, le vertueux califourchon
Une aimable main,câline l’intrusion...
Je regarde patiemment,
Poussée par le lugubre gant
De son imbécile d’amant,
La profonde blessure saignante,
Infligée à cette belle plume
Par ce diable d’intriguant,
Lui ouvrir l’âme béante
De sa maladresse géante
Et de sa bêtise violente
Par son geste agacé et frivole
Egratignant la frêle épaule
De cette jeune femme brune...
J’attends impatiemment
Poussée par la blessure cinglante
Assénée impudique et violente
A cette frêle pauvre plume
Que cette jeune femme brune,
Dans un beau geste émouvant
Se rebelle par une vengeance
Contre cet amant intransigeant
Qui de son geste blessant,
A violé cette idylle naissante,
Entre ces deux corps d’ange
Parce que le diable, ça le dérange...
Je regarde étrangement,
Poussée par une crainte stérile,
De son virulent et mortel amant,
Que cette jeune femme brune,
Par peur des sarcasmes violents
Chasse cette pauvre chère plume
Dans un mouvement tonitruant.
La pauvre belle petite plume,
Retourne se mêler à la brume,
Se replonger dans le brouillard
De sa vie éphémère qui défile;
Mes doigts s’ouvrent et je l’attends...
Georges Adrien PARADIS le 26 janvier 2008 à 19h50
Je regarde patiemment,
Poussée par le vent,
Que cette belle plume,
Vienne se poser gentiment
Sur ce joli vêtement.
Elle vole et s’envole
Suit comme un serment
Un léger vaporeux filament
Celui d’une très jolie brume
Elle survole magiquement
Le dessus de l’épaule
De cette jeune femme brune...
J’attends patiemment,
Poussée par le temps,
Que cette plume de dragon,
Au long velours noir
Vienne se poser en nuage
Sur son blanc corsage.
La plume fuit puis se mélange
Esquive dans un tourbillon,
Se retourne par une belle évasion
Avance, recule en rebelles illusions
Accepte, le vertueux califourchon
Une aimable main,câline l’intrusion...
Je regarde patiemment,
Poussée par le lugubre gant
De son imbécile d’amant,
La profonde blessure saignante,
Infligée à cette belle plume
Par ce diable d’intriguant,
Lui ouvrir l’âme béante
De sa maladresse géante
Et de sa bêtise violente
Par son geste agacé et frivole
Egratignant la frêle épaule
De cette jeune femme brune...
J’attends impatiemment
Poussée par la blessure cinglante
Assénée impudique et violente
A cette frêle pauvre plume
Que cette jeune femme brune,
Dans un beau geste émouvant
Se rebelle par une vengeance
Contre cet amant intransigeant
Qui de son geste blessant,
A violé cette idylle naissante,
Entre ces deux corps d’ange
Parce que le diable, ça le dérange...
Je regarde étrangement,
Poussée par une crainte stérile,
De son virulent et mortel amant,
Que cette jeune femme brune,
Par peur des sarcasmes violents
Chasse cette pauvre chère plume
Dans un mouvement tonitruant.
La pauvre belle petite plume,
Retourne se mêler à la brume,
Se replonger dans le brouillard
De sa vie éphémère qui défile;
Mes doigts s’ouvrent et je l’attends...
Georges Adrien PARADIS le 26 janvier 2008 à 19h50