italogreco
Nouveau poète
J'attends, j'attends encore, j'attend mon sort,
comme si en dépendait ma vie, ma mort,
mais je sais que je n'y échapperai pas,
que j'ai deux battements de cœur ou trois.
Je sens, je sens que je m'endors,
que je me rapproche un peu plus de ma mort,
et là je m'invente ce monde si parfait,
où mon cœur battrait juste comme il devrait.
C'est bon, c'est bon, je sais,
que la vie est injuste mais qu'on s'y fait,
et qu'on vit pas tous dans des contes de fées,
et qu'on n'a pas tous ce qu'on mériterait.
Mais c'est pas une raison pour tout abandonner,
et donner raison au corps qu'on m'a donné,
ou d'en perdre la raison à force de tenter,
la grande évasion et risquer d'y rester.
Alors...
J'attends, oh oui, j'attends encore,
comme si en dépendait ma vie, ma mort,
et je sais que je n'y échapperai pas,
que j'ai deux battements de cœur ou trois,
Je ressens cette peur dès que je m'endors,
que je me rapproche un peu plus de ma mort,
et là je m'invente ce monde si merveilleux,
où je pourrai réaliser enfin tous mes voeux.
J'ai peur... j'ai peur... j'ai peur...
j'ai peur à l'intérieur de ce parc,
j'ai peur qu'on me largue sans rien,
entre l'au-delà et mon autre destin.
Où toutes les nuits j'attendrai le matin,
où toutes les nuits j'attendrai le moment,
où mon petit cœur blessé deviendrait grand,
où ce foutu noir deviendrait enfin blanc.
où tous mes espoirs s'en iront gentiment....
Alors, j'attends, j'attends encore,
comme si en dépendait ma vie, ma mort,
et je sais que ma mort un jour arrivera,
que j'ai deux battements de cœur ou trois,
je sens son parfum et sereinement je m'endors,
je me détache toujours un peu plus de mon corps,
et là je m'invente mon dernier monde si parfait,
où dans tous les coeurs et les yeux l'amour brilleraient
comme si en dépendait ma vie, ma mort,
mais je sais que je n'y échapperai pas,
que j'ai deux battements de cœur ou trois.
Je sens, je sens que je m'endors,
que je me rapproche un peu plus de ma mort,
et là je m'invente ce monde si parfait,
où mon cœur battrait juste comme il devrait.
C'est bon, c'est bon, je sais,
que la vie est injuste mais qu'on s'y fait,
et qu'on vit pas tous dans des contes de fées,
et qu'on n'a pas tous ce qu'on mériterait.
Mais c'est pas une raison pour tout abandonner,
et donner raison au corps qu'on m'a donné,
ou d'en perdre la raison à force de tenter,
la grande évasion et risquer d'y rester.
Alors...
J'attends, oh oui, j'attends encore,
comme si en dépendait ma vie, ma mort,
et je sais que je n'y échapperai pas,
que j'ai deux battements de cœur ou trois,
Je ressens cette peur dès que je m'endors,
que je me rapproche un peu plus de ma mort,
et là je m'invente ce monde si merveilleux,
où je pourrai réaliser enfin tous mes voeux.
J'ai peur... j'ai peur... j'ai peur...
j'ai peur à l'intérieur de ce parc,
j'ai peur qu'on me largue sans rien,
entre l'au-delà et mon autre destin.
Où toutes les nuits j'attendrai le matin,
où toutes les nuits j'attendrai le moment,
où mon petit cœur blessé deviendrait grand,
où ce foutu noir deviendrait enfin blanc.
où tous mes espoirs s'en iront gentiment....
Alors, j'attends, j'attends encore,
comme si en dépendait ma vie, ma mort,
et je sais que ma mort un jour arrivera,
que j'ai deux battements de cœur ou trois,
je sens son parfum et sereinement je m'endors,
je me détache toujours un peu plus de mon corps,
et là je m'invente mon dernier monde si parfait,
où dans tous les coeurs et les yeux l'amour brilleraient