Doit on passer son temps à penser.
Tourner sa langue pour ne pas parler.
Vraiment, pas à l’écrit ça se saurait.
Et pourtant, il semblerait qu’il paraît.
Que là aussi il faut savoir paraître sembler,
Alors que nous sommes, enfin j’étais,
Ou suis-je encore, qui peut m’expliquer ?
Si personne ne peut en parler, suis-je ce que je sais ?
Ou sais-je ce que je suis, ça ressemble à la nuit,
Et pourtant je pense, que je suis ce que je suis,
Et je l’assume, c’est vrai, je fais un peu de bruit,
Parfois, s’échappent, les miroirs sous la pluie.
Des fois je suis à la limite de la limite du chaos,
Mais dans ces instants, la bête féroce a son lot,
Doit on passer ces instants à se poser des questions ?
Avons-nous le temps de penser à des solutions ?
Sûrement puisqu’on écrit bien la nuit souvent,
Enfin quand on a le temps, l’envie, de comprendre,
Si je ne sais ce que je suis, c’est que je ne sais pas,
Qui nous sommes, savoir qui nous sommes maintenant.
On ne se demande plus, qui doit donner ou prendre,
Ni qui doit attendre l’équivalence de cet acte là,
Je repense aux temps passé et je souris, éphémèrement,
Si je pouvais plus qui songer, je rirais sûrement, rendre.
De ces instants l’innocence, que j’aurais souhaité garder,
De leur simplicité, c’était pâle, c’était même injustement,
Estimé, mais contenté, et tout le monde parlait, plus,
Que des mot, plus que des phonèmes, d'anciens us.
Tourner sa langue pour ne pas parler.
Vraiment, pas à l’écrit ça se saurait.
Et pourtant, il semblerait qu’il paraît.
Que là aussi il faut savoir paraître sembler,
Alors que nous sommes, enfin j’étais,
Ou suis-je encore, qui peut m’expliquer ?
Si personne ne peut en parler, suis-je ce que je sais ?
Ou sais-je ce que je suis, ça ressemble à la nuit,
Et pourtant je pense, que je suis ce que je suis,
Et je l’assume, c’est vrai, je fais un peu de bruit,
Parfois, s’échappent, les miroirs sous la pluie.
Des fois je suis à la limite de la limite du chaos,
Mais dans ces instants, la bête féroce a son lot,
Doit on passer ces instants à se poser des questions ?
Avons-nous le temps de penser à des solutions ?
Sûrement puisqu’on écrit bien la nuit souvent,
Enfin quand on a le temps, l’envie, de comprendre,
Si je ne sais ce que je suis, c’est que je ne sais pas,
Qui nous sommes, savoir qui nous sommes maintenant.
On ne se demande plus, qui doit donner ou prendre,
Ni qui doit attendre l’équivalence de cet acte là,
Je repense aux temps passé et je souris, éphémèrement,
Si je pouvais plus qui songer, je rirais sûrement, rendre.
De ces instants l’innocence, que j’aurais souhaité garder,
De leur simplicité, c’était pâle, c’était même injustement,
Estimé, mais contenté, et tout le monde parlait, plus,
Que des mot, plus que des phonèmes, d'anciens us.
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