janu
Maître Poète
Je ne pense qu’à toi ma belle chaque soir
Et ton image flotte en éclairant le noir
Je rêve de t’avoir près de moi, caressante
Ton image prend forme, elle se fait aimante
Il est ainsi des soirs qui me semblent si beaux
Je te sens dulcinée si près de moi dans l’ombre
Et mon âme tressaille dans cette nuit si sombre
Quand j’entends ton rire le plus gai des appeaux
Il me suffit d’attendre, tu reviendras bientôt
Et tu me conteras toutes tes aventures
Emaillant ce voyage qu’en esprit tu perdure
En mélangeant déjà, le plus laid, le plus beau
Voyant en filigrane les grands espaces bleus
Les montagnes, les vallées, leurs beautés naturelles
Entourant la laideur des villes artificielles
Mais aussi des palais brillant de mille feux
Une diversité de foules hétéroclites
Beaucoup de religions et de communautés
Sont les divers aspects de cette société
Richesse d’un côté le reste périclite…
Jan
Et ton image flotte en éclairant le noir
Je rêve de t’avoir près de moi, caressante
Ton image prend forme, elle se fait aimante
Il est ainsi des soirs qui me semblent si beaux
Je te sens dulcinée si près de moi dans l’ombre
Et mon âme tressaille dans cette nuit si sombre
Quand j’entends ton rire le plus gai des appeaux
Il me suffit d’attendre, tu reviendras bientôt
Et tu me conteras toutes tes aventures
Emaillant ce voyage qu’en esprit tu perdure
En mélangeant déjà, le plus laid, le plus beau
Voyant en filigrane les grands espaces bleus
Les montagnes, les vallées, leurs beautés naturelles
Entourant la laideur des villes artificielles
Mais aussi des palais brillant de mille feux
Une diversité de foules hétéroclites
Beaucoup de religions et de communautés
Sont les divers aspects de cette société
Richesse d’un côté le reste périclite…
Jan