bousselham
Nouveau poète
Jamais assez de temps pour goutter le bonheur,
Se réveiller de bon matin avec un cœur qui bat,
En comptant les instants et les échos des heures
En cette vie quotidienne et ce champ de combat !
Jamais assez de temps pour écouter nos cœurs,
Noyé dans un océan pourri de rancœurs
La vie d’aujourd’hui, marathon vicieux,
Qui nous éloigne plus loin des dons de Dieu !
Jamais assez de temps pour sentir nos enfants grandir,
Tellement on est absorbé par les faux désirs
Je repense souvent à nos années d'enfance,
Et regrette tout bas notre ancienne insouciance !
Jamais assez de temps pour s’occuper de nous même,
D’apprécier le parfum des fleurs qu’on sème
Courir après la montre est notre destinée,
Envolées nos lointaines grasse matinées !
Jamais assez de temps pour voir clair,
Vu le grisâtre et les brumes de la terre
L’être parcourt le monde sans savoir pourquoi ?
Et pourtant il est vivant, il entend et il voit !
Le temps peut s'épuiser, il ne me fait pas peur,
Nous garderons toujours au fond de notre cœur,
Envers et contre tout, jusqu'au dernier soupir,
Une complicité que rien ne peut ternir.
Se réveiller de bon matin avec un cœur qui bat,
En comptant les instants et les échos des heures
En cette vie quotidienne et ce champ de combat !
Jamais assez de temps pour écouter nos cœurs,
Noyé dans un océan pourri de rancœurs
La vie d’aujourd’hui, marathon vicieux,
Qui nous éloigne plus loin des dons de Dieu !
Jamais assez de temps pour sentir nos enfants grandir,
Tellement on est absorbé par les faux désirs
Je repense souvent à nos années d'enfance,
Et regrette tout bas notre ancienne insouciance !
Jamais assez de temps pour s’occuper de nous même,
D’apprécier le parfum des fleurs qu’on sème
Courir après la montre est notre destinée,
Envolées nos lointaines grasse matinées !
Jamais assez de temps pour voir clair,
Vu le grisâtre et les brumes de la terre
L’être parcourt le monde sans savoir pourquoi ?
Et pourtant il est vivant, il entend et il voit !
Le temps peut s'épuiser, il ne me fait pas peur,
Nous garderons toujours au fond de notre cœur,
Envers et contre tout, jusqu'au dernier soupir,
Une complicité que rien ne peut ternir.