lilasys
Maître Poète
J'aime (essai Pantoum )
J’aime d’amour, Ta cuisse rose
Comme la rose au point du jour = désir
Je vois toujours la femme éclose
Tel un pétale offrant l’amour = plaisir
Comme la rose au point du jour
Les draps froissés, Ton corps parfume = désir
Tel un pétale offrant l’amour
De ton odeur les sens s’allument = plaisir
Les draps froissés, ton corps parfume
Embaumant l’air, flagrant décor = désir
De Ton odeur les sens s’allument
Persiste effluve au relent fort = plaisir
Embaumant l’air, flagrant décor
Du creux aimé, la courbe lisse = désir
Persiste effluve au relent fort
Quand dans l’émoi l’envie se glisse = plaisir
Du creux aimé, la courbe lisse
De sa beauté, la belle fleur = désir
Quand, dans l’émoi, l’envie se glisse
Rayonne alors d’un doux bonheur = plaisir
De sa beauté, la belle fleur
Le lit enflamme avec adresse = désir
Rayonne alors d’un doux bonheur
Du seul toucher d’une caresse = plaisir
Le lit enflamme avec adresse
De la corolle au bouton d’or = désir
Du seul toucher d’une caresse
L’astre s’éteint, le jour s’endort = plaisir
De la corolle au bouton d’or
Beauté splendide un vrai délice = désir
L’astre s’éteint, le jour s’endort
Double d’effort à Ton calice = plaisir
Beauté splendide, un vrai délice
Quel plaisir que ce doux transport = désir
Double d’effort à Ton calice
Au creux du ventre, un vrai trésor = plaisir
Quel plaisir que ce doux transport
Ma rosée en Ta rose éclose = désir
Au creux du ventre un vrai trésor
J’aime d’amour, Ta cuisse rose = plaisir
LILASYS
Je démarre avec une femme et une rose
Pour finir dans le calice de l’une et de l’autre
En ce qui me concerne, je ne vois pas de problème
Le désir, l’envie est un sentiment « interne »
Le plaisir, l’apaisement est un sentiment externe par le toucher
Le deux se rejoignent au fantasme ou obsession

J’aime d’amour, Ta cuisse rose
Comme la rose au point du jour = désir
Je vois toujours la femme éclose
Tel un pétale offrant l’amour = plaisir
Comme la rose au point du jour
Les draps froissés, Ton corps parfume = désir
Tel un pétale offrant l’amour
De ton odeur les sens s’allument = plaisir
Les draps froissés, ton corps parfume
Embaumant l’air, flagrant décor = désir
De Ton odeur les sens s’allument
Persiste effluve au relent fort = plaisir
Embaumant l’air, flagrant décor
Du creux aimé, la courbe lisse = désir
Persiste effluve au relent fort
Quand dans l’émoi l’envie se glisse = plaisir
Du creux aimé, la courbe lisse
De sa beauté, la belle fleur = désir
Quand, dans l’émoi, l’envie se glisse
Rayonne alors d’un doux bonheur = plaisir
De sa beauté, la belle fleur
Le lit enflamme avec adresse = désir
Rayonne alors d’un doux bonheur
Du seul toucher d’une caresse = plaisir
Le lit enflamme avec adresse
De la corolle au bouton d’or = désir
Du seul toucher d’une caresse
L’astre s’éteint, le jour s’endort = plaisir
De la corolle au bouton d’or
Beauté splendide un vrai délice = désir
L’astre s’éteint, le jour s’endort
Double d’effort à Ton calice = plaisir
Beauté splendide, un vrai délice
Quel plaisir que ce doux transport = désir
Double d’effort à Ton calice
Au creux du ventre, un vrai trésor = plaisir
Quel plaisir que ce doux transport
Ma rosée en Ta rose éclose = désir
Au creux du ventre un vrai trésor
J’aime d’amour, Ta cuisse rose = plaisir
LILASYS
Je démarre avec une femme et une rose
Pour finir dans le calice de l’une et de l’autre
En ce qui me concerne, je ne vois pas de problème
Le désir, l’envie est un sentiment « interne »
Le plaisir, l’apaisement est un sentiment externe par le toucher
Le deux se rejoignent au fantasme ou obsession

