J'ai tellement mal, tellement.
Je m'étonne des possibilités données à la souffrance pour qu'elle s'exprime.
C'est vrai, j'ai déjà souffert, mais encore une fois je suis étonné de voir qu'on ne s'y habitue jamais, la souffrance trouve toujours une nouvelle forme avec laquelle nous couper toute envie de vivre.
Et bien que dire encore une fois ? Je voudrais exprimer par des mots ce qu'il se passe en moi.
Mais tout est tellement entremêlé qu'il serait impossible de faire une phrase qui contient un sens.
Je me demande si un jour j'arriverais à passer par dessus tout ça.
A me dire, c'est bon c'est du passé, il faut, à autre chose, passer.
Je me demande si un jour je pourrais regarder cette boîte bleu, avec cette inscription.
Cette inscription qui provient de ta main, de ton cœur même, je l'espère et je le croit.
Mais alors que croire ? Ou est le sens de cette inscription ?
Cette inscription dans laquelle tu me dis que quoi qu'il arrive, je ne dois jamais oublier que tu m'aimes.
Malgré une année d'explication, je croit que la situation ne trouverait toujours pas de sens pour mon cœur.
Ma tête oui, elle peut en fin de compte y trouver une explication.
Mais mon cœur, comment y trouvera-t-il un jour une explication ?
Antibes, Nice, reverrais-je un jour ces villes ?
Non bien plus que des villes, reverrais-je un jour ces endroits qui allumaient mon cœur, qui le faisait battre, qui me donnait ce sentiment que je n'arrive pas à décrire, une attente, une joie, un enfin, un amour ?
Je ne le croit toujours pas.
Comment est-ce possible ?
Ou est la logique ?
La vie est-elle si cruelle ?
Ais-je fait une erreur ?
Et où ?
Qu'on me réponde.
Par pitié qu'on me réponde si je me suis tromper à quelque part, si cela peut être de ma faute qu'on me le dise.
Je supplie qui voudra l'entendre de me dire que je me suis tromper, alors je pourrait peut-être y mettre un sens.
Si je me suis tromper, alors cela peut, peut-être, prendre un sens.
Toute cette souffrance. Elle n'est pas gratuite quand même ?
Te tenir la main, rire avec toi, traverser les rues d'Antibes, une glace et un pianiste, un parfum, un jour de l'an tout en rouge.
J'ai tout donné, tout.
J'ai absolument tout donné de moi, j'y est laissé toutes mes forces.
Mon être entier s'est courbé, plié, relevé, donné.
J'y est crut, depuis ta première lettre jusqu'à la dernière, j'ai crut de tout mon être.
Est-cela la seule chose que je peux me reprocher ?
De m'être donné jusqu'au moindre recoin, de m'être exposé jusque dans les plus infimes parties de mon cœur, d'avoir révélé tout ce qu'il y a de plus secret en moi ?
Mon Amour pour toi était bien plus que ce que je n'aurais pu l'imaginer.
Mais aujourd'hui où sont toutes ces choses que j'ai données ? Ou sont-elles ?
Elle sont brisées, détruites, et elle continuent de tombées en ruines.
Elle s'écroulent, tout s'écroule, à chaque fois que je réalise un petit peu plus.
Que je réalise quoi ? Que tout est finit ? Que tu m'as quitté ?
Que toutes ces choses là sont peut-être brisées à jamais ?
Cette relation, cette histoire, c'est bien plus qu'une partie de mon coeur, de moi.
Je n'ai pas de mots pour décrire tout ce que c'était.
On me dirait de tourner la page, de continuer, de passer à autre chose.
Mais peut-on dire à un homme qui vient de se faire couper en deux, va, continue, passe à autre chose ?
Peut-on redonner une jambe qu'on a déjà donné ?
Peut-on donner un bras qu'on s'est déjà arraché ?
Peut-on donner un coeur que l'on ne possède plus ?
Parfois j'ai l'impression qu'il ne reste plus qu'une enveloppe.
Une enveloppe qui essaye de sourire, qui essaye de jouer, qui essaye de comprendre.
Mais à quoi sert une enveloppe si elle ne contient plus rien ?
Une enveloppe déja ouverte, ne la jette-t-on pas ?
Ne la mettons nous pas au feu car elle n'a plus d'utilitée ?
Nous pouvons bien sûr la garder en souvenir, cetaines fois il y a de belles enveloppes, avec de jolis timbres.
Mais une enveloppe déja ouverte finie toujours au placard, dans la poussière, au meilleur des cas.
Est-ce cela ? Est-ce cela qui m'attend ?
Une enveloppe à qui plus personne ne pense, dont plus personne ne voudra se servir ?
Je suis un homme détruit.
Du moins voilà le sentiment qui me prend par surprise à chaque instant.
Je peux bien rire, jouer, trouver un intérêt à quelque chose, et survient la souffrance.
Comme cacher derrière une barrière invisible que mon être essaye de dresser, elle se joue de moi, elle surgit.
Elle me fait croire que je pourrait la vaincre, que je pourrait l'oublier, qu'elle n'est plus là.
Mais voilà que si mon cœur se met à espérer, il suffit que je me réveille le jour d'après.
Elle m'ouvre les tripes, me déchire le cœur, le poignarde encore et encore comme une bête qui s'acharne sur sa proie.
J'ai tellement mal, tellement.
Je m'étonne des possibilités données à la souffrance pour qu'elle s'exprime.
C'est vrai, j'ai déjà souffert, mais encore une fois je suis étonné de voir qu'on ne s'y habitue jamais, la souffrance trouve toujours une nouvelle forme avec laquelle nous couper toute envie de vivre.
Et bien que dire encore une fois ? Je voudrais exprimer par des mots ce qu'il se passe en moi.
Mais tout est tellement entremêlé qu'il serait impossible de faire une phrase qui contient un sens.
Je me demande si un jour j'arriverais à passer par dessus tout ça.
A me dire, c'est bon c'est du passé, il faut, à autre chose, passer.
Je me demande si un jour je pourrais regarder cette boîte bleu, avec cette inscription.
Cette inscription qui provient de ta main, de ton cœur même, je l'espère et je le croit.
Mais alors que croire ? Ou est le sens de cette inscription ?
Cette inscription dans laquelle tu me dis que quoi qu'il arrive, je ne dois jamais oublier que tu m'aimes.
Malgré une année d'explication, je croit que la situation ne trouverait toujours pas de sens pour mon cœur.
Ma tête oui, elle peut en fin de compte y trouver une explication.
Mais mon cœur, comment y trouvera-t-il un jour une explication ?
Antibes, Nice, reverrais-je un jour ces villes ?
Non bien plus que des villes, reverrais-je un jour ces endroits qui allumaient mon cœur, qui le faisait battre, qui me donnait ce sentiment que je n'arrive pas à décrire, une attente, une joie, un enfin, un amour ?
Je ne le croit toujours pas.
Comment est-ce possible ?
Ou est la logique ?
La vie est-elle si cruelle ?
Ais-je fait une erreur ?
Et où ?
Qu'on me réponde.
Par pitié qu'on me réponde si je me suis tromper à quelque part, si cela peut être de ma faute qu'on me le dise.
Je supplie qui voudra l'entendre de me dire que je me suis tromper, alors je pourrait peut-être y mettre un sens.
Si je me suis tromper, alors cela peut, peut-être, prendre un sens.
Toute cette souffrance. Elle n'est pas gratuite quand même ?
Te tenir la main, rire avec toi, traverser les rues d'Antibes, une glace et un pianiste, un parfum, un jour de l'an tout en rouge.
J'ai tout donné, tout.
J'ai absolument tout donné de moi, j'y est laissé toutes mes forces.
Mon être entier s'est courbé, plié, relevé, donné.
J'y est crut, depuis ta première lettre jusqu'à la dernière, j'ai crut de tout mon être.
Est-cela la seule chose que je peux me reprocher ?
De m'être donné jusqu'au moindre recoin, de m'être exposé jusque dans les plus infimes parties de mon cœur, d'avoir révélé tout ce qu'il y a de plus secret en moi ?
Mon Amour pour toi était bien plus que ce que je n'aurais pu l'imaginer.
Mais aujourd'hui où sont toutes ces choses que j'ai données ? Ou sont-elles ?
Elle sont brisées, détruites, et elle continuent de tombées en ruines.
Elle s'écroulent, tout s'écroule, à chaque fois que je réalise un petit peu plus.
Que je réalise quoi ? Que tout est finit ? Que tu m'as quitté ?
Que toutes ces choses là sont peut-être brisées à jamais ?
Cette relation, cette histoire, c'est bien plus qu'une partie de mon coeur, de moi.
Je n'ai pas de mots pour décrire tout ce que c'était.
On me dirait de tourner la page, de continuer, de passer à autre chose.
Mais peut-on dire à un homme qui vient de se faire couper en deux, va, continue, passe à autre chose ?
Peut-on redonner une jambe qu'on a déjà donné ?
Peut-on donner un bras qu'on s'est déjà arraché ?
Peut-on donner un coeur que l'on ne possède plus ?
Parfois j'ai l'impression qu'il ne reste plus qu'une enveloppe.
Une enveloppe qui essaye de sourire, qui essaye de jouer, qui essaye de comprendre.
Mais à quoi sert une enveloppe si elle ne contient plus rien ?
Une enveloppe déja ouverte, ne la jette-t-on pas ?
Ne la mettons nous pas au feu car elle n'a plus d'utilitée ?
Nous pouvons bien sûr la garder en souvenir, cetaines fois il y a de belles enveloppes, avec de jolis timbres.
Mais une enveloppe déja ouverte finie toujours au placard, dans la poussière, au meilleur des cas.
Est-ce cela ? Est-ce cela qui m'attend ?
Une enveloppe à qui plus personne ne pense, dont plus personne ne voudra se servir ?
Je suis un homme détruit.
Du moins voilà le sentiment qui me prend par surprise à chaque instant.
Je peux bien rire, jouer, trouver un intérêt à quelque chose, et survient la souffrance.
Comme cacher derrière une barrière invisible que mon être essaye de dresser, elle se joue de moi, elle surgit.
Elle me fait croire que je pourrait la vaincre, que je pourrait l'oublier, qu'elle n'est plus là.
Mais voilà que si mon cœur se met à espérer, il suffit que je me réveille le jour d'après.
Elle m'ouvre les tripes, me déchire le cœur, le poignarde encore et encore comme une bête qui s'acharne sur sa proie.
J'ai tellement mal, tellement.