plumedefou
Nouveau poète
J’ai scruté les enfants, ils sont innocence Mais, ils jettent le sable à la face d'autrui. J'ai observé l'enfant, il est toute influence, Et donc son avenir s'affaisse devant lui! J'ai remarqué l'enfant, il déchire et dispute, A son pareil, il prend tout égoïstement... J'ai épié les enfants dans la rue, ils discutent, Se chamaillent et cognent sans aucun reniement! J'ai surpris des enfants regardant des spectacles, Ils ne sont de leur âge, ils embuent leur vision... J'ai estimé l'enfant se rendant au cénacle, C'est bien de circonstance, il reçoit l'instruction. J'ai sondé les enfants qui des parents s'éloignent, Ils perdent leurs repères s'égarant du bonheur! J'ai rencontré l'enfant, oui, celui qui empoigne La vie organisée, dans toutes ses horreurs... J'ai songé à l'enfant en lieux de choix terribles Déjà posé au sein des casiers cloisonnés! J'ai regardé l'enfant, celui qui est sensible, S'égarant dans les ruses des Etats altérés! J'ai découvert l'enfant régit par des affiches, Des médias, déversés sans aucune attention. J'aperçois ces enfants dont les parents s'en fichent, Ces parents qui s'enfuient de leur procréation... J'ai aussi vu l'enfant, en leçons falsifiées, Qui se dégénérait par des gains frauduleux! Des acquêts de neige, la blanche mortifiée... Car l'on guette l'enfant des quartiers populeux. On épie les enfants pour engraisser luxure! Les tous petits enfants, au sable, ils font joujou, Mais ils méconnaissent l'art de l'acupuncture, C'est de leur innocence en fait qui les absout. Alors les beaux enfants vont à la décadence, Pour ne plus immerger, pour ne plus être fier, Et les grands yeux ouverts, ils tombent en déchéance, J'ai médité alors, des enfants on s'enquiert! Je suis préoccupé de ces enfants voilées, Qui souffrent du niqab, volant leur liberté... Effaré que je suis de ces enfants forcés, Ces garçons dévêtus, encore en puberté... J'ai ouï des enfants joint à des ballets roses, Je sais des garçons dans des ballets bleus! Ils sont, tous, le jouet des adultes, ils osent, Dévoyant leur âge, faisant pleurer leurs yeux! Je songe à ces enfants enrôlés par la force, Soldats au psychisme gauchi, endoctriné! Ces enfants, des monstres aux ruses retorses... Voilà l'ignominie de ces spadassins nés! Je pleure ces enfants dont on vole l'innocence, Je pleurs et me trouble de ces hommes sans cœur, Qui de leur veulerie sombre en forte appétence! Leurs désirs dévoyés bafouent le géniteur, Lorsque leur semence éjaculée elle coule Sur le ventre des filles et des fils non mûrs... J'ai jaugé ces enfants, toute leur vie s'enroule Tout autour d'un non sens, le mal honteux est dur! Alors je suis chagrin de ces enfants qui meurent De leur bonne santé et des hommes en feu... Enfants des fantasmes, ces enfants tout en pleurs, Nés pour le cauchemar, naissant pour des fâcheux! J'ai bien dévisagé ces enfants si faciles, Amené au réveil, en étude le soir... Ces enfants laminés par des tâches serviles, De ces riens, de ces touts, ne sachant que le noir! De ces enfants ayant l'affection maternelle, Faisant fi des conseils et de la direction, Marchant en insensé, courant hors des venelles... J'ai regardé l'enfant né de ces impulsions, Ces enfants de pulsions charnelles libertines, Ils sont l'inexercé, de la vie l'ingénu! Alors je regarde ces enfants cocaïne, Ils traînent tous leurs os là où ils ont voulu! plumedefou